Confondre "islamistes" et terrorisme est une erreur grossière, bien que les seconds servent aux premiers et en soient eux mêmes.
L'Europe peut être "soumise" sans coup férir. Les militants musulmans se livrent à une guerre de désinformation. Avec la collaboration d'ardents défenseurs de la lutte contre l'"islamophobie" par exemple.
L'objectif du "califat" ne leur fait pas oublier Sun Tsu ( ni le livre des ruses):
«Les experts dans l’art de la guerre soumettent l’armée ennemi sans combat. Ils prennent les villes sans donner l’assaut et renversent un Etat sans opérations prolongées». «Tout l’art de la guerre est fondé sur la duperie»
Pourtant, "combattre" cette guerre sans guerre, ne requiert qu'un petit effort pour moins regarder la télévision ... Explications d'un expert de la désinformatsia.
http://foster.20megsfree.com/372.htm
Les leçons de Vladimir Volkoff sur la désinformation
Volkoff découvre le livre de Mucchilli, intitulé La subversion, où la guerre subversive se voit résumée en trois points:
· 1. Démoraliser la nation adverse et désintégrer les groupes qui la composent.
· 2. Discréditer l’autorité, ses défenseurs, ses fonctionnaires, ses notables.
· 3. Neutraliser les masses pour empêcher toute intervention spontanée et générale en faveur de l’ordre établi, au moment choisi pour la prise non violente du pouvoir par une petite minorité.
Sun Tzu, et à sa suite, Volkoff, formule ses commandements :
· 1. Discréditez tout ce qui est bien dans le pays de l’adversaire.
· 2. Impliquez les représentants des couches dirigeantes du pays adverse dans des entreprises illégales. Ebranlez leur réputation et livrez-les, le moment venu, au dédain de leurs concitoyens.
· 3. Répandez la discorde et les querelles entre citoyens du pays adverse.
· 4. Excitez les jeunes contre les vieux. Ridiculisez les traditions de vos adversaires [Volkoff ajoute : Attisez la guerre entre les sexes].
· 5. Encouragez l’hédonisme et la lassivité chez l’adversaire.
Qu’est ce que la désinformation?
La désinformation dépend de trois paramètres:
· 1. Elle vise l’opinion publique, sinon elle serait de l’intoxication.
· 2. Elle emploie des moyens détournés, sinon elle serait de la propagande.
· 3. Elle a des objectifs politiques, intérieurs ou extérieurs, sinon elle serait de la publicité.
Ce qui nous conduit à la définition suivante : la désinformation est une manipulation de l’opinion publique, à des fins politiques, avec une information traitée par des moyens détournés.
La diabolisation est une forme de désinformation, car elle vise à détruire l’image de l’adversaire (ou de ses chefs) par des méthodes pseudo-objectives.
Comment réagir face à la désinformation ?
· 1. Il faut d’abord rester modeste et ne pas prétendre simplifier à outrance des réalités complexes. L’homme libre, l’esprit autonome, pose un jugement historique (généalogique, archéologique), profond, sur les réalités politiques du monde.
· 2. Il faut, dans tous les cas de figure, rester méfiant. Il faut systématiquement recouper les informations, s’interroger sur la plausibilité d’une information médiatique, se méfier des répétitions et des appels systématiques à l’émotion.
· 3. Il faut s’informer soi-même, lire des ouvrages élaborés sur les peuples, les régions, les régimes, les situations incriminées dans les grands médias. Une culture personnelle solide permet de repérer immédiatement les simplifications journalistiques et médiatiques.
· 4. Il faut lire des ouvrages et des journaux ouvertement idéologiques, non conformistes, qualifiés de “marginaux”, car ils expriment des vérités autres, mettent en exergue des faits occultés par les grands consortiums médiatiques. Lire ces ouvrages et cette presse doit évidemment se faire de manière intelligente et critique, pour ne pas tomber dans des simplifications différentes et tout aussi insuffisantes.
· 5. Il faut créer et animer des cercles alternatifs d’analyse, afin de ne pas laisser “sous le boisseau” les vérités que l’on a glânées individuellement par de bonnes lectures alternatives.
