Nos principes républicains en danger

La désinformation joue un rôle essentiel dans la lutte que mènent les musulmans militants en faveur de l'instauration de l'ordre islamique en Europe. Elle met réellement nos principes républicains en danger.

Nos principes républicains sont :
- la démocratie ( la loi vient du peuple), et son corrolaire la laïcité
-la liberté ( qui n'a de borne que la liberté d'autrui, tout ce qui n'est pas interdit est permis),
-l'égalité en droit ( étant entendue : toutes choses égales par ailleurs).

Le droit/morale islamique prône des lois qui sont exactement à l'opposé de nos principes :
- il est théocratique (la loi vient de dieu, législateur dans le coran, donnant comme modèle le comportement de Mahomet, relaté dans la sunna, les hadith, comportement qui représente pour certains épisodes, au regard de notre droit actuel des crimes de guerre, pédophile, vol, torture, assassinat ...),
- discriminatoire et esclavagiste ( inégalité entre hommes et femmes, entre musulmans et non musulmans, entre esclave et homme libre),
- quant à notre notion de liberté, elle n'a pas sa place conceptuellement dans la logique juridique islamique dont les distinctions se réfèrent aux ordres de dieu : illicite/illicite, obligatoire/interdit, recommandé/ blamable ...

Enfin le droit islamique donne comme devoir à ses adeptes de lutter par différents moyens, pacifiques ou non, pour instaurer un régime islamique, autrement dit, il leur donne comme devoir de remplacer la démocratie par un régime islamique.

Il est évident dans ces conditions que la défense de nos principes républicains passe par des restrictions imposées à l'islam et à ses manifestations. (Restrictions ne portant nullement sur la foi en son for intérieur, mais uniquement sur certains actes et manifestations extérieurs d'adhésion à une doctrine politique "à visée hégémonique").

L'astuce des militants musulmans pour empêcher les démocraties, leurs citoyens, leurs autorités, de défendre la démocratie, consiste principalement :
- à qualifier l'exposé des caractéristiques de l'islam d'acte d'islamophobie, autrement de racisme,
- à inventer un dédoublement des mots désignant l'islam, pour faire croire, en utilisant les réflexes "nominalistes", à l'existence de deux doctrines distinctes, "l'islam", qui serait compatible avec nos principes généraux républicains, et "l'islamisme", qui serait un extrémisme, afin de disqualifier la critique de l'islam en en faisant une "phobie", une erreur, un "amalgame".

Vous avez quantité de fois entendu répéter qu'il ne faudrait pas "amalgamer" islam et islamisme : demandez à ceux qui font cette distinction, quel sont les points précis correspondant à cette différence, quels seraient les contenus de ces prétendus deux doctrines ...
Vous n'aurez pas de réponse, ou plutôt aucune réponse étayée par les textes sacrés de l'islam.

Cette désinformation vise à empêcher toute réaction des masses, (cf l'exposé ci dessous de Volkoff), face aux actes divers des militants de l'islam visant à l'instaurer l'ordre islamique, en faisant croire aux citoyens comme aux élites du pays, que toute opposition serait un acte raciste.
Alors que la réaction face aux menées des militants islamiques, vise au contraire, à repousser aux nom de nos principes antiracistes et antidiscriminations, ceux qui veulent instaurer la loi d''Allah" et ses discriminations.


Ainsi :
- tant les réactions spontanées des citoyens de base
- que les réactions des autorités,
basées (de la part des citoyens ou des autorités) sur une prise en compte des caractéristiques, du contenu de la doctrine politico-religieuse islamique,
sur la prise en compte de leur contradiction avec nos principes, sur la volonté de protéger nos principes et notre souveraineté ( égalité homme-femme, liberté de travailler et consommer tous les aliments, séparation des Eglises et de l'Etat, intégrité et souveraineté territoriale ...)

..... sont :
- soit inhibées à l'origine,
- soit poursuivies en justice ou devant des "hautes autorités" pour racisme, en jouant sur la désinformation dont les "sages" divers, et juges eux-mêmes sont cibles et victimes.