L'islam est une religion monothéiste,
Apparu en Arabie au VIIe siècle,
L'islam a un livre sacré, le Coran, dont le dogme assure qu'il a recueilli les révélations de Dieu au prophète Mahomet
Le mot islam est la translittération du mot arabe الإسلام, transcrit 'islām ,
En arabe, islam signifie « soumission » volontaire, ou « allégeance », sous-entendu « à Dieu ». Il s'agit d'un “nom d'action” (en arabe اسم فعل ism fiʿl), dérivé d'une racine sémitique de trois consonnes, s.l.m; cette racine désigne l'acte de se soumettre d'une manière volontaire, de faire allégeance. Le “nom d'agent” (en arabe اسم فاعل ism fāʿil, celui qui fait l'action) dérivé de cette racine est مُسْلِم muslim « celui qui se soumet », à l'origine du mot français musulman. Enfin, la même racine s.l.m renvoie à la notion de « paix », comme on le voit dans la salutation salām, équivalent de l'hébreu shalom.
Le Coran
(arabe : القرآن al qurān, lecture) est le livre le plus sacré des musulmans. écrit en langue arabe,
Il regroupe les paroles divines qui, selon la croyance musulmane, ont été transmises au prophète Mahomet. Cette transmission de l'archange Gabriel à Mahomet a eu lieu de manière fragmentaire par voie auditive durant une période de vingt-trois ans.
Après des débats houleux, le calife al-Mamum à Bagdad, vers 820 proclame le Coran, manifestation de la parole de Dieu, par dogme, incréé, éternel et inimitable. Le débat se prolongera jusqu'au IXe siècle. Ibn Hanbal, aux prises avec une véritable inquisition musulmane, ayant assigné le rôle des autres écrits - Haddith, Sunna — déclare finalement le Coran incréé de la première à la dernière page. Il ne peut donc pas avoir été écrit, précédé, ni prolongé. Son origine n'est pas humaine. Sa critique est une critique de Dieu. La seule étude du texte se résume à l'apprendre par cœur, et à le mettre en pratique. Il est au cœur de la pratique religieuse de chaque croyant. Pour les musulmans, le Coran est un livre Saint qui n'a pas subi d'altération après sa révélation, car Dieu a promis que ce livre durerait jusqu'à la fin des temps.
Le Coran est divisé en cent quatorze chapitres nommés sourates, de longueurs variables. Ces sourates sont elles mêmes composées de versets nommés âyât (pluriel de l'arabe âyah, « preuve », « révélation »).
Selon l'islam tous les prophètes sont musulmans
et ont tous appelé les gens à entrer dans la religion de l'islam. En effet, la signification de l'islam est croire en le Dieu unique sans rien lui associé et de croire au message du Prophète envoyé pour son époque.
Les Textes expliquent que Adam a inauguré la fonction Prophétique, tandis que c’est par Mahomet, le dernier, qu’elle a été clôturée. Leur nombre est très grand, citons quelques uns : Abraham (Ibrâhîm), David (Dâwoûd), Isaac (Ishâq), Ismaël (Ismâ'îl), Jacob (Ya'qoûb), Jean-Baptiste (Yahyâ), Jésus (^Îçâ), Jethro (Chou'ayb), Job (Ayyoûb), Jonas (Yoûnous), Joseph (Yoûçouf), Loth (Loût), Moïse (Moûçâ), Noé (Noûh), Salomon (Soulaymân), Zacharie (Zakariyyâ), Jésus (Issah).
Le chef religieux et politique arabe Mahomet
(محمد en arabe)), dont le nom est parfois aussi transcrit par Mohammed, Muhammad, etc. est le fondateur de l'islam et de la communauté musulmane (Oumma).Le Prophète Mahomet serait originaire d'une tribu du Moyen Orient, les Touhami.Il est considéré comme le dernier prophète du monothéisme par les musulmans et il n'est reconnu comme prophète que par cette communauté. Les musulmans ne le considèrent pas comme le fondateur d'une nouvelle religion, mais pensent qu'il est le dernier d'une lignée de prophètes de Dieu (du monothéisme) et considèrent que sa mission est de restaurer la foi monothéiste originale d'Adam, Abraham et d'autres prophètes, foi qui avait été corrompue par l'homme au cours du temps
Pendant les 23 dernières années de sa vie, Mahomet dicte des versets, qu'il dit recevoir de Dieu par le truchement de l'ange Gabriel (Jibril), à des fidèles de plus en plus nombreux séduits par ce nouveau message. Le contenu de ces révélations sera compilé après la mort de Mahomet en un ouvrage, le Coran, livre saint des musulman
Les hadiths sont les paroles ou actes de Mahomet considérés comme des exemples à suivre par les musulmans.
Les écoles de jurisprudence Madhhab considèrent les recueils de hadiths comme des instruments importants permettant de déterminer la sunnah, la « tradition » musulmane. Le hadith était à l'origine une tradition orale qui rapportait les actions et coutumes de Mahomet. Cependant, à partir de la première fitna, au VIIe siècle, ceux qui ont reçu les hadiths ont commencé à questionner les sources des paroles[5]. Leur crédibilité est généralement proportionnelle au crédit des témoins qui les ont rapportés. Cette chaîne de témoins est appelée isnad. Il est généralement admis que c'est pendant le règne du calife Umar II, au VIIIe siècle, qu'ont commencé les transcriptions par écrit de grands recueils de hadiths, qui se sont stabilisés au siècle suivant. Ces recueils de hadiths sont, encore aujourd'hui, pris comme références dans les sujets en rapport avec le fiqh ou l'histoire. Les hadiths ne sont pas partagés par tous les courants musulmans. Chaque courant possède son corpus de hadiths, selon la chaîne de témoins considérée comme le plus fiable.
Une grande majorité de sunnites considèrent les hadiths comme des suppléments et des clarifications essentielles au Coran. Dans la jurisprudence islamique, le Coran contient le germe de nombreuses règles de comportement attendues d'un Musulman. Cependant, de nombreux sujets, religieux ou profanes, ne sont pas encadrés par des règles coraniques. Les Musulmans croient donc qu'en examinant le mode de vie, ou sunnah, de Mahomet et ses compagnons, ils pourront découvrir les comportements à imiter et ceux à éviter. Les penseurs musulmans trouvent utiles de savoir comment Mahomet ou ses compagnons ont expliqué les révélations, ou à quelle occasion Mahomet les a reçues. Parfois, cela clarifiera un passage qui semblerait obscur autrement. Les hadiths sont aussi une source historique et biographique.
Ils sont considérés comme une source d'inspiration religieuse, alors que certains musulmans considèrent que le seul Coran est suffisant. Les chiites ont en effet plus de réserves à leur égard. Entre autre, ils n'éprouvent aucune gêne à la reproduction de visages humains, comme ceux de personnalités cultes telles Ali et Hussein.
Les musulmans croient qu'un certain nombre d'évènements surviennent après la mort :
le Jour du Jugement , la Résurrection, l'Enfer, le Paradis
La prédestination
fait partie des fondements essentiels de l'Islam. Elle consiste à croire que tout ce qui se produit dans ce monde -qu’il s’agisse de nos actes volontaires ou involontaires- est prédestiné par Dieu.
Les cinq Piliers de l'islam
constituent des préceptes fondamentaux obligatoires pour les musulmans sunnites.
1) Shahada (profession de foi) Cette confession de foi musulmane est très brève : لآ اِلَـهَ اِلاَّ لله محمد رسول الله (Lâ ilâha illa-llâh, (wa) muḥammadun rasûlu-llâhi), pouvant se traduire par « Je témoigne qu'il n'y a pas de vraie divinité sinon Dieu (Allah) et que Mahomet est son messager. » ger d'Allah, ce qui en fait un modèle pour le croyant.
2) Salat (prière)
3) Zakat (taxe purificatrice)
4) Saoum (jeûne) C'est le jeûne effectué durant le mois lunaire du Ramadan. Ce jeûne est prescrit par le Coran, il consiste à s'abstenir de manger, de boire, de fumer et d'avoir des relations sexuelles depuis l'aube jusqu'au coucher du soleil : « Mangez et buvez jusqu'à ce que l'on puisse distinguer à l'aube un fil blanc d'un noir. Jeûnez, ensuite, jusqu'à la nuit. » (Le Coran (II; 185))
5) Hadj (pélerinage à la Mecque) Le pèlerinage à la Mecque doit être effectué au moins une fois dans sa vie pour qui en a les moyens matériels et la capacité physique. C’est entre le 8 et le 13 du mois lunaire de Dhou al Hijja qu’a lieu le Grand Pèlerinage à La Mecque.
La loi islamique interdit aux musulmans de consommer de l'alcool, de boire ou de manger du sang et ses produits dérivés, et de manger la viande d'animaux carnivores ou omnivores comme le porc.
Les califes
(arabe : خليفة) désignent les successeurs de Mahomet. Le porteur du titre a pour rôle de garder l'unité de l'Islâm et tout musulman lui doit obéissance : c'est le dirigeant de l’oumma, la communauté des musulmans.
Après les quatre premiers califes (Abou Bakr, Omar, Uthman et Ali ibn Abi Talib), le titre a été revendiqué par les Omeyyades, les Abbassides et les Ottomans, ainsi que par d'autres lignées en Espagne, en Afrique du nord et en Égypte. La plupart des dirigeants musulmans portaient simplement le titre de Sultan ou Émir, et prétaient allégeance à un Calife qui avait souvent peu d'autorité. Le titre n'existe plus depuis que la république de Turquie a aboli le califat Ottoman en 1924.
La Sharia est la loi islamique.
Le Coran est la source principale de la jurisprudence islamique (fiqh). La sunnah n'est pas un texte en soi comme le Coran, mais signifie l'adhésion des musulmans aux sujets en rapport avec la pratique religieuse. La place des hadiths est controversée dans la loi islamique.
La loi islamique couvre tous les aspects de la vie, depuis les sujets très généraux de gouvernement et de relations étrangères jusqu'aux sujets de la vie quotidienne.
Les lois islamiques qui ont été inscrites expressément dans le Coran sont appelées hudud et traitent spécifiquement des cinq crimes de vol, attaque, intoxication, adultère et fausse accusation d'adultère. Pour chacun de ces crimes, une punition appelée hadd est prévue. Le Coran détaille aussi les lois portant sur l'héritage, le mariage, les compensations pour blessures et meurtres, ainsi que des règles régissant les fêtes, la charité et la prière.
Cependant, ces prescriptions et ces prohibitions peuvent être très larges, donc leur application en pratique peut varier. Les penseurs musulmans, oulémas ou mollahs, ont élaboré des systèmes de loi basés sur ces règles larges, s'appuyant aussi pour cela sur les hadiths et leurs interprétations.
Avec l'expansion de l'islam dans des pays comme l'Iran, l'Indonésie ou en Europe, tous les musulmans ne peuvent comprendre le Coran en arabe. Quand des musulmans sont divisés sur un sujet particulier, ils vont demander assistance à un mufti (juge islamique), qui peut leur donner des conseils sur la Sharia et les hadiths.
Sources de législation sunnite
Les musulmans affirment que le Coran a été révélé par Dieu (appelé Allāh en arabe) à son prophète Mahomet (Muhammad), qu'il est donc la première source de législation dans l'islam et que Dieu le préserve contre toute modification ou altération.
La sunna (qui est l'ensemble des dires et faits du prophète) est la seconde source de législation dans le sunnisme. La sunna a été rassemblée et classée par les savants sunnites dans plusieurs œuvres comme sahih al boukhari (صحيح البخاري), sahih Mouslim (صحيح مسلم) etc. ;
La troisième source de législation dans le sunnisme est l'unanimité des musulmans Al Ijmaa الإجماع. Cela en se référant à une citation de Mahomet qui dit que les musulmans ne font pas l'unanimité sur quelque chose de faux.
La quatrième source est l'analogie – al-qiyâs (القياس, littéralement « la mesure ») – qui permet de tirer le jugement d'une chose pour laquelle il n'y a pas de législation à partir du jugement d'une chose analogue.
Il est à noter que certaines de ces sources de législation ont été mises en œuvre après la mort de Mahomet et sont considérées comme illicites (haram) par d'autres groupes de l'Islam organisés en Madhhab ou rite.
Il n'y a pas de clergé dans le sunnisme.
L'imam n'est pas un prêtre mais bien un membre de la communauté musulmane qui conduit la prière : il est « celui qui se met devant pour guider la prière » et n'est pas forcément un théologien : en arabe, l'imam veut dire « chef » ou « guide », et dans le sunnisme il suffit que le chef soit musulman, sage, connaissant les piliers de l'islam et ait appris une grande partie du Coran par cœur pour être à la tête d'une communauté, d'un État. Le muezzin n'est pas un prêtre non plus.
L'explication du Coran se nomme tafsîr.
Et l'ijtihâd est la recherche de solutions nouvelles à partir des textes de référence pour répondre aux problématiques des populations musulmanes sur leurs affaires religieuses (عِبادات [`ibādāt], pratiques cultuelles, pl. de عِبادة [ibāda]) ou sociales (مُعامَلة [mu`āmalāt], « comportements », pl. de مُعامَلات [mu`āmala]) dans une condition sociale, politique ou économique inédite.
L'islam reconnaît divers niveaux de compétences religieuses parmi ses fidèles : al-mujtahid al-mutlaq, capable de « se battre » en absence de texte, comme l'indique la racine de mujtahid, pour en tirer une casuistique, rapprocher des textes traitant des sujets similaires et en tirer la synthèse, élaborer les principes juridiques sans référence à une école particulière. Ces compétences sont reconnues exceptionnelles et rarissimes ; al-mujtahid al-mutlaq al-muntasib, le même mais dans le cadre d'une école interprétative ; al-mujtahid fil-madh'hab, dans le cadre d'une école interprétative, capable d'élaborer des réponses juridiques sur des questions nouvelles ; al-'âlim al-mutabahhir, le vulgarisateur des grands anciens qui doit connaître le Coran et la Sunna ; al-'âmîy, celui qui ne connaît que les grandes lignes de l'islam.
Le chiisme orthodoxe de la secte 'usuli (clergé des ayatollah)
reconnaît, a contrario, un clergé à plusieurs niveaux hiérarchiques, les mollahs, tandis que le sunnisme rejette cette idée d'un clergé central jouant le rôle d'intermédiaire obligé. Par bien des aspects, l'islam, pour sa partie sunnite, est une religion décentralisée et dont tous les pratiquants sont des laïcs.
Calendrier islamique
L’an 1 de ce calendrier a débuté le premier jour de l’hégire, le 1er Mouharram (le 15 ou le 16 juillet 622 de l’ère chrétienne,
Les croyants se partagent en trois branches principales.
Le Sunnisme de Sunna, « la tradition ». Le sunnisme se divise lui-même en différentes écoles juridiques. Il y en a aujourd'hui quatre, mais il y en a eu d'autres dans le passé. Ces écoles s'acceptent les unes les autres, organisant ainsi un relatif pluralisme en matière de normes juridiques mais ont une foi commune. Ce sont, dans l'ordre de leur apparition : le hanafisme (de Abû Hanifâ, 700-767) ; le malékisme (de Malîk Ibn Anas qui vécu entre 712 et 796) ; le shafi'isme, ou shaféisme, ou Chaafisme, (de Al-Shafi'i 768-820) ; le hanbalisme (de Ibn Hanbal, 781-856) ;
Le Chiisme lui même divisé en différentes branches, dont les trois principales sont : le chiisme duodécimain (90 % des chiites), le chiisme septimain (ou ismaélien) ; le zaydisme du Yemen ; les druzes de Syrie / Israël / Liban ; le kharidjisme (beaucoup moins répandu que le sunnisme et le chiisme) ;
Le soufisme
Le soufisme est une forme mystique de l'islam, suivi par des musulmans sunnites comme chiites. Les soufis considèrent généralement que suivre la loi ou la jurisprudence islamique (fiqh) n'est que le premier pas sur le chemin de la soumission parfaite. Ils se concentrent sur des aspects internes ou plus spirituels de l'islam, comme la perfectibilité de la foi ou la soumission de l'égo (nafs). La plupart des ordres soufis, ou tariqas, se rapprochent soit du sunnisme, soit du chiisme. On les trouve dans tout le monde islamique, du Sénégal jusqu'à l'Indonésie. Leurs croyances font l'objet de critiques, souvent formulées par les wahhabites, qui considèrent que certaines de leurs pratiques sont contre la lettre de la loi islamique.
Les sunnites ou Ahl As-Sounnah wal-Jamâ`ah représentent environ 90 % des musulmans, les chiites environ 10 %. Le kharidjisme moins de 1 %.
On peut aussi citer pour mémoire un quatrième courant, qui s'est éteint au moyen-âge, le motazilisme. Cette école interprétative rationaliste, en conflit avec le sunnisme naissant, est apparu à la fin du califat Omeyyade, au milieu du VIIIe siècle, et a été éradiqué au XIe siècle par le sunnisme, en particulier par les Acharites (disciples de al-Ach'ari 873 - 935). Cette école, dont des textes ont été redécouverts au XIXe siècle, connaît une petite résurgence depuis cette date chez certains intellectuels, mais sans base populaire notable.
Le wahhabisme, une version particulièrement rigoriste s'appuie sur l'école hanbalite et se revendique comme orthodoxie, concept qui n'existe pas en islam du fait des diverses écoles interprétatives citées ci-dessus, comme du fait qu'aucun magistère n'est institué pour le faire respecter. À ce titre, le wahhabisme et son proche cousin, le salafisme considèrent que les autres écoles sunnites doivent à terme s'unifier en se ralliant à leur interprétation. Il s'agit là d'une rupture avec la tradition pluraliste des interprétations du sunnisme, qui entraîne parfois des conflits avec ces écoles.
Une théologie populaire s'est aussi développée dans le maraboutisme, lequel pratique le culte des saints.
Histoire
Au VIIe siècle sous l'impulsion du prophète Mahomet. Un siècle après sa mort, un empire islamique s'est étendu de l'océan Atlantique dans l'ouest vers l'Asie centrale dans l'est. Celui ci n'est pas resté unifié longtemps ;
En dépit de ce morcellement de l'Islam en tant que communauté politique, les empires des califes d'Abbassides, l’empire moghol et les Seldjoukides étaient parmi les plus grands et les plus puissants au monde. Plus tard, aux XVIIIe siècle et XIXe siècle, plusieurs régions islamiques tombèrent sous les puissances impériales européennes. Après la première guerre mondiale, les restes de l'Empire ottoman furent partagés sous forme de protectorats européL'islam est la seule religion dont le nom figure dans la désignation officielle de plusieurs États indépendants, sous la forme de « République islamique… ». Mais ces États ne sont pas les seuls où l'imbrication du civil et du religieux est telle que la charia y a force de loi. L'apostasie y est parfois combattue avec une extrême rigueur.
