Voilà le genre de question que les juristes devraient se poser, face aux revendications toujours croissantes des militants musulmans, et les pratiques de certains musulmans "observants".
http://www.uoif-online.com/
Fatwa du Conseil Européen des Fatwas
"L’achat de maisons (par les minorités musulmanes) au moyen de crédit bancaire à intérêt.
La majorité des membres du conseil européen de la fatwa et des recherches a abouti aux conclusions suivantes : 1- Le conseil rappelle l’avis unanime de l’interdiction de l'intérêt (...)
le conseil, au regard des arguments, des règles islamiques et des considérations canoniques autorise l’achat de maisons par crédit bancaire à intérêt.
Cette autorisation est soumise à deux conditions : - La maison doit servir de résidence principale. - (...)
Le conseil s’est basé dans son avis sur deux arguments essentiels : Le premier argument s’appuie sur la règle stipulant qu’en cas de nécessité absolue, l’interdit devient permis.
Le deuxième argument : (...) L’interdiction des transactions illicites, y compris des intérêts, est financièrement et économiquement préjudiciable aux minorités musulmanes, car l’islam est un facteur de force et non de faiblesse. (...)
la finalité de l’approche des Hanafites est assurée car le musulman reste bénéficiaire puisqu’il finit par accéder à la propriété. "
Que penser de l'expression de "nécessité absolue" employée par la fatwa ?
Concerne-t-il le fait d'avoir un toit comme le texte de la fatwa l'affirme ? Qui peut croire une affirmation aussi ridicule ... Il est vital d'avoir un toit, mais pas d'être propriétaire. La véritable "nécessité" est ici celle du "sixième pilier", le jihad, la conquête, l'extension de la propriété de terre.
Anne-Marie Delcambre notait :
"Cette fatwa est une des plus importantes car elle rend possible l'islamisation des pays européens, en achetant beaucoup de sol français ou belge ou suisse, l'Europe devient terre d'islam. C'est d'ailleurs la fatwa la plus lue par les musulmans (du propre aveu du site). "
http://www.cyberpresse.ca/article/20061031/CPMONDE/610310783/0
"Je voulais lui demander si elle avait besoin d'une péridurale pour contrer la douleur. Son mari m'a dit que je n'avais pas le droit de rentrer dans la pièce, que sa femme n'avait pas le droit de parole et que c'était lui qui parlait pour elle», relate le médecin en entrevue.
S'opposant alors à son refus, préférant demander à la dame son avis,
Mal lui en prend puisque le mari, furieux, l'empoigne par le collet et le projette à l'extérieur de la pièce en lui lançant : «Ici, vous êtes dans la terre de l'islam. Vous n'êtes pas chez vous.»"
http://www.cyberpresse.ca/article/20061031/CPMONDE/610310783/0
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