Philippe de Villiers : "Par un changement de population évidemment".
On a envie de lui répondre " et alors ?!"
Et alors ... 1ère, 2eme, 3eme génération, nous sommes tous des enfants d'immigrés, plus ou moins lointains, nous sommes fort nombreux à descendre d'immigrés à 3 ou 4 générations.
Oui, mais ... pour la majorité des nouveaux arrivants désormais, voici les propos de Dieu selon le livre le plus sacré pour eux, le coran, (en vente aujourd'hui dans les supermarché sous l'étiquette "le saint coran") : «Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés.» (9/29).
" Ceux qui ne croient ni en Allah .. etc", c'est majoritairement "nous", "les souchiens/souschiens, les Blancs puisqu'il faut leur trouver un nom" comme dit la délicieuse Houria Bouteldja.
Vous lisez trop Philippe de Villiers.

Kikazaru, Iwazaru et Mizaru (le sourd, le muet et l'aveugle)
"Les singes de la sagesse sont au nombre de trois. Dans la mythologie chinoise, c'est un singe qui fut le compagnon du pèlerin Xuanzang, et qui l'aida à trouver les livres saints du bouddhisme. C'est cet aspect qui est employé dans la symbolique de trois petits singes : ne rien voir, ne rien entendre et ne rien dire.
Ils ont été introduits par un moine Bouddhiste de la secte Tendai vers le 7eme siècle. Ils étaient à l'origine associée à la divinité Vadjra.
Cette tradition est apparue à la fin de l’ère Muromchi (1333-1568) : il devint ordinaire de sculpter ces représentations sur les koshinto, piliers en pierre utilisés pendant le rituel du Koshin. Selon le Kiyu Shoran, les trois singes sont en relation avec la croyance Sanno, où ils sont considérés comme des messagers divins. Ils représentent le Santai (les trois vérités) évoqué par la secte bouddhique du Tendai. Il semble que le fondateur de la secte Tendai, Saicho, a représenté son idéal religieux sous la forme des singes. Une représentation fameuse des trois singes se trouve à Nikko, au temple Toshogu.
Les trois singes s'appellent Mizaru (L'aveugle), Kikazaru (Le sourd) et Iwazaru (Le muet). Plus précisément, leurs noms veulent dire "je ne dis pas ce qu'il ne faut pas dire", "je ne vois ce qu'il ne faut pas voir", et enfin "je n'entends ce qu'il ne faut pas entendre", car selon le principe de la secte originelle, si l'on respecte ces trois conditions, le mal nous épargnera. C'est une expression de la sagesse et du bonheur.
Une des plus anciennes représentations connues de ces trois singes se trouve à Nikko au Japon. Elle est attribuée au sculpteur Hidari Jingoro (1594 – 1634)."
