Le droit d'enseigner l'histoire d'un professeur d'histoire ...
Arrêt du Tribunal administratif de Paris, qui condamne également l’État à verser 1000 euros à Louis Chagnon :
“Sur les conclusions à fin d’annulation et sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête : Considérant qu’aux termes de l’article 29 de la loi susvisée du 13 juillet 1983 : “Toute faute commise par un fonctionnaire dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions l’expose à une sanction disciplinaire sans préjudice, le cas échéant, des peines prévues par la loi pénale”; que par l’arrêté attaqué du 30 janvier 2004 le recteur de l’académie de Versailles a infligé un blâme à M. Chagnon, professeur certifié d’histoire et géographie en fonction au collège Georges Pompidou de Courbevoie jusqu’au 30 septembre 2003, aux motifs “qu’il est établi que Monsieur Louis Chagnon a dicté à ses élèves de cinquième un cours dont la formulation simpliste était susceptible de heurter la sensibilité de jeunes élèves: que s’il a pu expliquer le fondement historique de ses propos, il n’a pas justifié le fait d’avoir dicté ces propos à une seule classe de cinquième, la rédaction proposée aux deux autres classes étant, elle, acceptable ; que Monsieur Louis Chagnon a de fait adopté une attitude de provocation, ou commis une maladresse, comportement indignes de la part d’un enseignant”: que comme l’énonce l’arrêté attaqué la vérité historique des propos relatés n’est pas contestée : que, par ailleurs, la provocation imputée à M. Chagnon n’est pas établie : que, dés lors, quelle qu’ait pu être la maladresse commise par le requérant, et pour regrettable qu’elle fût, M. Chagnon est fondé à soutenir qu’il n’a pas commis de faute disciplinaire et demander, pour ce motif, l’annulation de l’arrêté attaqué.
Conseil d'Etat
http://www.conseil-etat.fr/ce/jurispd/index_ac_ld0808.shtml
Ordonnance du juge des référés du 6 mai 2008N° 315631M. Mouhamed B.
Texte intégral
Lire le communiqué de presse
Vu la requête, enregistrée le 25 avril 2008 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, présentée par M. Mouhamed B., agissant en qualité de président de l’association culturelle musulmane d’Antony René Guénon ; M. B. demande au juge des référés du Conseil d’Etat :
1°) d’annuler l’ordonnance du 10 avril 2008 par laquelle le juge des référés du tribunal administratif de Versailles a rejeté sa demande tendant, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, à ce qu’il soit ordonné au centre régional des œuvres universitaires et scolaires (CROUS) de Versailles de mettre à la disposition des membres de l’association la salle qu’ils utilisaient dans le bâtiment G de la résidence universitaire Jean Zay à Antony (Hauts-de-Seine) ou toute autre salle d’une superficie équivalente ;
2°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ;
il soutient que l’urgence résulte de l’impossibilité pour les membres de l’association d’exercer leur liberté de réunion et de culte ; que le refus du CROUS de mettre à la disposition des membres de l’association une salle porte atteinte à la liberté de culte, ainsi qu’à la liberté de réunion et d’association, qui sont des libertés fondamentales ; que cette atteinte est entachée d’une illégalité manifeste, le CROUS ne pouvant, en l’absence d’urgence née d’un péril imminent, recourir à l’exécution forcée pour obtenir la libération des lieux ; que cette atteinte est grave, le CROUS n’ayant pas eu recours au juge pour obtenir l’expulsion des locaux ; que le CROUS a porté atteinte à ces libertés fondamentales dans l’exercice d’un de ses pouvoirs ;
Vu l’ordonnance attaquée ;
Vu, enregistré, le 29 avril 2008, le mémoire en défense présenté par le CROUS de l’académie de Versailles, dont le siège est 145 bis, boulevard de la Reine, BP 563, 78005 Versailles Cedex, représenté par sa directrice, qui conclut au rejet de la requête et à ce que la somme de 1 500 euros soit mise à la charge de M. B. en sa qualité de président de l’association culturelle musulmane d’Antony René Guénon ; le CROUS soutient que la requête n’est pas recevable, l’association requérante ne produisant ni ses statuts ni les autorisations de ses organes compétents pour introduire une action contentieuse ; qu’il n’est pas satisfait à la condition d’urgence, compte tenu de l’intransigeance des membres de l’association qui ont refusé l’attribution d’une autre salle commune, alors qu’ils avaient détourné la salle litigieuse de son usage en la transformant en salle de prière réservée à un groupe de personnes ; que l’urgence ne saurait résulter de la seule négligence de l’appelante ; que le CROUS n’a commis aucun détournement de la procédure d’expulsion, s’agissant d’une fermeture provisoire en vue de la réalisation de travaux de réhabilitation, que l’association en a été avertie et qu’une autre salle a été mise à disposition sous réserve du respect des conditions d’utilisation ordinaire des équipements ; qu’il n’y a pas d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la fermeture de la salle commune étant rendue nécessaire par les conditions d’occupation en termes de sécurité et de régularité, l’appelante n’ayant jamais sollicité l’autorisation d’occuper une salle ; que le CROUS, en tant que gestionnaire du domaine public de la résidence, a la charge de la sécurité des usagers et de la libre disposition du domaine public, dans l’intérêt du domaine public ; que le CROUS a exercé ses compétences de manière proportionnée aux intérêts du domaine ;
Vu, enregistré le 29 avril 2008, les observations formulées par le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, qui conclut au rejet de la requête ; le ministre soutient que la requête n’est pas recevable, M. B. ne justifiant pas de sa qualité de président de l’association lui donnant compétence pour agir ; qu’il n’est pas satisfait à la condition d’urgence, le juge de première instance ayant estimé à bon droit que l’existence d’une situation d’urgence n’est pas établie, dès lors que la direction de la résidence universitaire n’avait pas donné son accord préalable pour l’exercice des activités de l’association, conformément à ce qu’exige l’article 18 du règlement intérieur des résidences universitaires du CROUS de l’académie de Versailles ; qu’il n’a été porté aucune atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de réunion et à la liberté de culte, les articles L. 822-1 du code de l’éducation et 14 du décret n° 87-155 du 5 mars 1987 relatif aux missions et à l’organisation des œuvres universitaires ne permettant pas la libre disposition des locaux affectés à la mission de service public ; que l’association requérante n’a pas été autorisée à occuper cette salle polyvalente et l’a détournée de son usage ; qu’aucune disposition législative ou réglementaire ne fait obligation au CROUS de créer des lieux de cultes dans les locaux affectés à cet usage, le CROUS n’étant pas un collège ou un lycée relevant du champ d’application de la loi du 31 décembre 1959, ou un édifice affecté à l’exercice d’un culte au sens de la loi du 9 décembre 1905 ;
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de l’éducation, notamment ses articles L. 822-1 à L. 822-5 ;
Vu le décret n° 87-155 du 5 mars 1987 relatif aux missions et à l’organisation des œuvres universitaires ;
Vu le code de justice administrative ;
Après avoir convoqué à une audience publique, d’une part, M. B. et, d’autre part, le centre régional des œuvres universitaires et scolaires de l’académie de Versailles et le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche ;
Vu le procès-verbal de l'audience publique du mercredi 30 avril 2008 à 11 heures 30 au cours de laquelle ont été entendus :
- Me de Nervo, avocat au Conseil d’Etat et à la Cour de cassation, avocat du requérant ;- la représentante du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche ;- les représentants du centre régional des œuvres universitaires et scolaires de l’académie de Versailles ;
Considérant qu’aux termes de l’article L. 521-2 du code de justice administrative : « Saisi d'une demande en ce sens justifiée par l'urgence, le juge des référés peut ordonner toutes mesures nécessaires à la sauvegarde d'une liberté fondamentale à laquelle une personne morale de droit public ou un organisme de droit privé chargé de la gestion d'un service public aurait porté, dans l'exercice d'un de ses pouvoirs, une atteinte grave et manifestement illégale. Le juge des référés se prononce dans un délai de quarante-huit heures » ;
Considérant qu’il résulte de l’instruction que la direction du centre régional des œuvres universitaires et scolaires (CROUS) de l’académie de Versailles a décidé, en janvier 2008, la fermeture de la salle polyvalente du bâtiment G de la résidence universitaire d’Antony, qui était précédemment utilisée par des étudiants de confession musulmane comme lieu de réunion et de prières, afin d’y réaliser des travaux de sécurité ; qu’en sa qualité de président de l’association culturelle musulmane René Guénon, M. Mouhamed B. a saisi le juge des référés du tribunal administratif de Versailles, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, en lui demandant d’ordonner que cette salle, ou à défaut une salle de superficie équivalente, soit mise à la disposition de l’association ; qu’il fait appel de l’ordonnance par laquelle le juge des référés a rejeté sa requête ;
Considérant qu’aux termes de l’article L. 822-1 du code de l’éducation : « Le réseau des œuvres universitaires assure une mission d’aide sociale envers les étudiants et veille à adapter les prestations aux besoins de leurs études… Les décisions concernant l’attribution des logements destinés aux étudiants sont prises par les centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires » ; que le Centre national et les centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires, établissements publics administratifs placés sous la tutelle du ministre chargé de l’enseignement supérieur, sont chargés d’assurer la mise en œuvre de cette mission ; que l’article 14 du décret du 5 mars 1987 précise que les centres régionaux « assurent les prestations et services propres à améliorer les conditions de vie et de travail des étudiants, créent dans ce but les structures leur permettant d’adapter et de diversifier les prestations qu’ils proposent aux usagers en tenant compte de leurs besoins, et peuvent passer des conventions avec des organismes extérieurs de droit public ou privé pouvant apporter leur collaboration au fonctionnement des services des centres » ;
Considérant que, pour l’exercice des missions qui leur sont confiées par ces dispositions législatives et réglementaires, il appartient aux centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires d’assurer la gestion des bâtiments dont ils ont la charge de manière à procurer aux étudiants des conditions de vie et de travail adaptées aux besoins de leurs études ; qu’il leur incombe en particulier de concilier les exigences de l’ordre et de la sécurité dans ces bâtiments avec l’exercice par les étudiants des droits et libertés qui leur sont garantis ; qu’ils peuvent à cette fin conclure des conventions avec des associations regroupant les étudiants qui ont pour objet de contribuer à une meilleure organisation de la vie collective dans la résidence ; qu’en l’absence de disposition législative ou réglementaire spécifique à la pratique des cultes dans les résidences universitaires, le centre doit respecter tant les impératifs d’ordre public, de neutralité du service public et de bonne gestion des locaux que le droit de chaque étudiant à pratiquer, de manière individuelle ou collective et dans le respect de la liberté d’autrui, la religion de son choix ;
Considérant, d’une part, qu’il ressort des éléments soumis au juge des référés que les conditions dans lesquelles la salle polyvalente du bâtiment G de la résidence universitaire d’Antony était utilisée ne permettaient ni d’assurer que seuls des étudiants de cette cité universitaire en avaient régulièrement l’usage ni de garantir à l’administration les moyens de veiller à sa sécurité ; qu’en décidant la fermeture de cette salle pour y réaliser des aménagements nécessaires à sa sécurité, le centre régional des œuvres universitaires et scolaires de l’académie de Versailles n’a, dans ces conditions, porté aucune atteinte manifestement illégale aux libertés fondamentales de culte et de réunion ;
Considérant, d’autre part, qu’il résulte de l’instruction, et notamment des débats au cours de l’audience publique, que l’administration du centre régional est disposée à examiner avec les représentants de l’association culturelle musulmane René Guénon les conditions dans lesquelles une convention pourrait être conclue pour qu’à des jours et heures déterminés, cette association dispose de locaux lui permettant de réunir, dans le respect des exigences de sécurité, des étudiants qui habitent dans la résidence universitaire d’Antony pour qu’ils exercent les activités que cette association a pour objet d’organiser, au nombre desquelles figure la pratique de prières en commun ; que, dès lors, le dossier ne fait pas ressortir d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale qu’il y aurait urgence à faire cesser ;
Considérant qu’il résulte de ce qui précède, et sans qu’il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir opposées à la requête par le CROUS de l’académie de Versailles et par le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, que M. B. n’est pas fondé à se plaindre du rejet de sa requête par le juge des référés du tribunal administratif de Versailles ; que ses conclusions tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative doivent, par suite, être rejetées ; qu’il n’y a pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de faire application de ces dispositions et de mettre à la charge de M. B., en sa qualité de président de l’association culturelle musulmane d’Antony René Guénon, la somme que demande le CROUS de l’académie de Versailles ;
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de M. Mouhamed B. est rejetée.
Article 2 : Les conclusions du CROUS de l’académie de Versailles tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. Mouhamed B., au centre régional des œuvres universitaires et scolaires de l’académie de Versailles et au ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche.
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Ordonnance du juge des référés du 6 mai 2008N° 315631M. Mouhamed B.
Texte intégral
Lire le communiqué de presse
Vu la requête, enregistrée le 25 avril 2008 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, présentée par M. Mouhamed B., agissant en qualité de président de l’association culturelle musulmane d’Antony René Guénon ; M. B. demande au juge des référés du Conseil d’Etat :
1°) d’annuler l’ordonnance du 10 avril 2008 par laquelle le juge des référés du tribunal administratif de Versailles a rejeté sa demande tendant, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, à ce qu’il soit ordonné au centre régional des œuvres universitaires et scolaires (CROUS) de Versailles de mettre à la disposition des membres de l’association la salle qu’ils utilisaient dans le bâtiment G de la résidence universitaire Jean Zay à Antony (Hauts-de-Seine) ou toute autre salle d’une superficie équivalente ;
2°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ;
il soutient que l’urgence résulte de l’impossibilité pour les membres de l’association d’exercer leur liberté de réunion et de culte ; que le refus du CROUS de mettre à la disposition des membres de l’association une salle porte atteinte à la liberté de culte, ainsi qu’à la liberté de réunion et d’association, qui sont des libertés fondamentales ; que cette atteinte est entachée d’une illégalité manifeste, le CROUS ne pouvant, en l’absence d’urgence née d’un péril imminent, recourir à l’exécution forcée pour obtenir la libération des lieux ; que cette atteinte est grave, le CROUS n’ayant pas eu recours au juge pour obtenir l’expulsion des locaux ; que le CROUS a porté atteinte à ces libertés fondamentales dans l’exercice d’un de ses pouvoirs ;
Vu l’ordonnance attaquée ;
Vu, enregistré, le 29 avril 2008, le mémoire en défense présenté par le CROUS de l’académie de Versailles, dont le siège est 145 bis, boulevard de la Reine, BP 563, 78005 Versailles Cedex, représenté par sa directrice, qui conclut au rejet de la requête et à ce que la somme de 1 500 euros soit mise à la charge de M. B. en sa qualité de président de l’association culturelle musulmane d’Antony René Guénon ; le CROUS soutient que la requête n’est pas recevable, l’association requérante ne produisant ni ses statuts ni les autorisations de ses organes compétents pour introduire une action contentieuse ; qu’il n’est pas satisfait à la condition d’urgence, compte tenu de l’intransigeance des membres de l’association qui ont refusé l’attribution d’une autre salle commune, alors qu’ils avaient détourné la salle litigieuse de son usage en la transformant en salle de prière réservée à un groupe de personnes ; que l’urgence ne saurait résulter de la seule négligence de l’appelante ; que le CROUS n’a commis aucun détournement de la procédure d’expulsion, s’agissant d’une fermeture provisoire en vue de la réalisation de travaux de réhabilitation, que l’association en a été avertie et qu’une autre salle a été mise à disposition sous réserve du respect des conditions d’utilisation ordinaire des équipements ; qu’il n’y a pas d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la fermeture de la salle commune étant rendue nécessaire par les conditions d’occupation en termes de sécurité et de régularité, l’appelante n’ayant jamais sollicité l’autorisation d’occuper une salle ; que le CROUS, en tant que gestionnaire du domaine public de la résidence, a la charge de la sécurité des usagers et de la libre disposition du domaine public, dans l’intérêt du domaine public ; que le CROUS a exercé ses compétences de manière proportionnée aux intérêts du domaine ;
Vu, enregistré le 29 avril 2008, les observations formulées par le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, qui conclut au rejet de la requête ; le ministre soutient que la requête n’est pas recevable, M. B. ne justifiant pas de sa qualité de président de l’association lui donnant compétence pour agir ; qu’il n’est pas satisfait à la condition d’urgence, le juge de première instance ayant estimé à bon droit que l’existence d’une situation d’urgence n’est pas établie, dès lors que la direction de la résidence universitaire n’avait pas donné son accord préalable pour l’exercice des activités de l’association, conformément à ce qu’exige l’article 18 du règlement intérieur des résidences universitaires du CROUS de l’académie de Versailles ; qu’il n’a été porté aucune atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de réunion et à la liberté de culte, les articles L. 822-1 du code de l’éducation et 14 du décret n° 87-155 du 5 mars 1987 relatif aux missions et à l’organisation des œuvres universitaires ne permettant pas la libre disposition des locaux affectés à la mission de service public ; que l’association requérante n’a pas été autorisée à occuper cette salle polyvalente et l’a détournée de son usage ; qu’aucune disposition législative ou réglementaire ne fait obligation au CROUS de créer des lieux de cultes dans les locaux affectés à cet usage, le CROUS n’étant pas un collège ou un lycée relevant du champ d’application de la loi du 31 décembre 1959, ou un édifice affecté à l’exercice d’un culte au sens de la loi du 9 décembre 1905 ;
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de l’éducation, notamment ses articles L. 822-1 à L. 822-5 ;
Vu le décret n° 87-155 du 5 mars 1987 relatif aux missions et à l’organisation des œuvres universitaires ;
Vu le code de justice administrative ;
Après avoir convoqué à une audience publique, d’une part, M. B. et, d’autre part, le centre régional des œuvres universitaires et scolaires de l’académie de Versailles et le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche ;
Vu le procès-verbal de l'audience publique du mercredi 30 avril 2008 à 11 heures 30 au cours de laquelle ont été entendus :
- Me de Nervo, avocat au Conseil d’Etat et à la Cour de cassation, avocat du requérant ;- la représentante du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche ;- les représentants du centre régional des œuvres universitaires et scolaires de l’académie de Versailles ;
Considérant qu’aux termes de l’article L. 521-2 du code de justice administrative : « Saisi d'une demande en ce sens justifiée par l'urgence, le juge des référés peut ordonner toutes mesures nécessaires à la sauvegarde d'une liberté fondamentale à laquelle une personne morale de droit public ou un organisme de droit privé chargé de la gestion d'un service public aurait porté, dans l'exercice d'un de ses pouvoirs, une atteinte grave et manifestement illégale. Le juge des référés se prononce dans un délai de quarante-huit heures » ;
Considérant qu’il résulte de l’instruction que la direction du centre régional des œuvres universitaires et scolaires (CROUS) de l’académie de Versailles a décidé, en janvier 2008, la fermeture de la salle polyvalente du bâtiment G de la résidence universitaire d’Antony, qui était précédemment utilisée par des étudiants de confession musulmane comme lieu de réunion et de prières, afin d’y réaliser des travaux de sécurité ; qu’en sa qualité de président de l’association culturelle musulmane René Guénon, M. Mouhamed B. a saisi le juge des référés du tribunal administratif de Versailles, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, en lui demandant d’ordonner que cette salle, ou à défaut une salle de superficie équivalente, soit mise à la disposition de l’association ; qu’il fait appel de l’ordonnance par laquelle le juge des référés a rejeté sa requête ;
Considérant qu’aux termes de l’article L. 822-1 du code de l’éducation : « Le réseau des œuvres universitaires assure une mission d’aide sociale envers les étudiants et veille à adapter les prestations aux besoins de leurs études… Les décisions concernant l’attribution des logements destinés aux étudiants sont prises par les centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires » ; que le Centre national et les centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires, établissements publics administratifs placés sous la tutelle du ministre chargé de l’enseignement supérieur, sont chargés d’assurer la mise en œuvre de cette mission ; que l’article 14 du décret du 5 mars 1987 précise que les centres régionaux « assurent les prestations et services propres à améliorer les conditions de vie et de travail des étudiants, créent dans ce but les structures leur permettant d’adapter et de diversifier les prestations qu’ils proposent aux usagers en tenant compte de leurs besoins, et peuvent passer des conventions avec des organismes extérieurs de droit public ou privé pouvant apporter leur collaboration au fonctionnement des services des centres » ;
Considérant que, pour l’exercice des missions qui leur sont confiées par ces dispositions législatives et réglementaires, il appartient aux centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires d’assurer la gestion des bâtiments dont ils ont la charge de manière à procurer aux étudiants des conditions de vie et de travail adaptées aux besoins de leurs études ; qu’il leur incombe en particulier de concilier les exigences de l’ordre et de la sécurité dans ces bâtiments avec l’exercice par les étudiants des droits et libertés qui leur sont garantis ; qu’ils peuvent à cette fin conclure des conventions avec des associations regroupant les étudiants qui ont pour objet de contribuer à une meilleure organisation de la vie collective dans la résidence ; qu’en l’absence de disposition législative ou réglementaire spécifique à la pratique des cultes dans les résidences universitaires, le centre doit respecter tant les impératifs d’ordre public, de neutralité du service public et de bonne gestion des locaux que le droit de chaque étudiant à pratiquer, de manière individuelle ou collective et dans le respect de la liberté d’autrui, la religion de son choix ;
Considérant, d’une part, qu’il ressort des éléments soumis au juge des référés que les conditions dans lesquelles la salle polyvalente du bâtiment G de la résidence universitaire d’Antony était utilisée ne permettaient ni d’assurer que seuls des étudiants de cette cité universitaire en avaient régulièrement l’usage ni de garantir à l’administration les moyens de veiller à sa sécurité ; qu’en décidant la fermeture de cette salle pour y réaliser des aménagements nécessaires à sa sécurité, le centre régional des œuvres universitaires et scolaires de l’académie de Versailles n’a, dans ces conditions, porté aucune atteinte manifestement illégale aux libertés fondamentales de culte et de réunion ;
Considérant, d’autre part, qu’il résulte de l’instruction, et notamment des débats au cours de l’audience publique, que l’administration du centre régional est disposée à examiner avec les représentants de l’association culturelle musulmane René Guénon les conditions dans lesquelles une convention pourrait être conclue pour qu’à des jours et heures déterminés, cette association dispose de locaux lui permettant de réunir, dans le respect des exigences de sécurité, des étudiants qui habitent dans la résidence universitaire d’Antony pour qu’ils exercent les activités que cette association a pour objet d’organiser, au nombre desquelles figure la pratique de prières en commun ; que, dès lors, le dossier ne fait pas ressortir d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale qu’il y aurait urgence à faire cesser ;
Considérant qu’il résulte de ce qui précède, et sans qu’il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir opposées à la requête par le CROUS de l’académie de Versailles et par le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, que M. B. n’est pas fondé à se plaindre du rejet de sa requête par le juge des référés du tribunal administratif de Versailles ; que ses conclusions tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative doivent, par suite, être rejetées ; qu’il n’y a pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de faire application de ces dispositions et de mettre à la charge de M. B., en sa qualité de président de l’association culturelle musulmane d’Antony René Guénon, la somme que demande le CROUS de l’académie de Versailles ;
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de M. Mouhamed B. est rejetée.
Article 2 : Les conclusions du CROUS de l’académie de Versailles tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. Mouhamed B., au centre régional des œuvres universitaires et scolaires de l’académie de Versailles et au ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche.
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Reconquète italienne

http://ricerca.repubblica.it/repubblica/archivio/repubblica/2008/05/18/165piazza.html
Piazza Oriana Fallaci al posto della moschea
Repubblica — 18 maggio 2008
Piazza Oriana Fallaci al posto della moschea
Repubblica — 18 maggio 2008
VERONA - Addio moschea. Al suo posto, piazza Oriana Fallaci.
è la decisione della giunta di Oppeano (Verona), dove ieri mattina le ruspe hanno abbattuto un edificio usato dai musulmani della zona come luogo di preghiera, al posto del quale il Comune realizzerà una piazza intitolata proprio alla scrittrice che, con «Rabbia e orgoglio», aveva promosso una campagna molto aspra nei confronti dell' Islam.
Vérone : une Place Oriana Fallaci au lieu d’une mosquée
Adieu mosquée ! Bienvenue à la Place Oriana Fallaci !
C’est la décision de la municipalité de Oppeano (Vérone), où hier matin, des bulldozers ont démoli un bâtiment utilisé par les musulmans de la région comme un lieu de prière. A cet endroit, la municipalité installera une place dédiée à l’auteur de « La Rage et l’Orgueil», qui avait mené une lutte ardue contre l’islam.
PS : avouons le ... je ne sais pas trop ce que dit ou fait Serge de Beketch par ailleurs, il fréquente des bords dont je ne suis pas, et j'ai tendance à penser que comme souvent les Russes, il va vers l'excès, mais je reprends ici ce texte de lui, avec lequel je suis pour l'essentiel d'accord, sauf que jamais je ne qualifierais d'"envahisseurs" conscients, des gens qui ne cherchent qu'à améliorer la vie de leur famille et n'ont jamais pris les armes pour venir en France, c'est notre pleutrerie, notre avidité et notre avachissement à nous qui fait qu'ils peuvent amener ici les mauvais côtés de leur culture, ou des familles finalement à charge pour la collectivité, mais venues pacifiquement ici.
« Parlons franc :Je suis islamo-négatif.
Je ne suis pas islamophobe, je ne suis pas hostile à l'islam, je ne suis pas en guerre contre l'islam.Je n'ai aucun sentiment à l'égard de l'islam. Je m'en fous radicalement.Tant qu'il reste dans ses terres. Mais chez moi, dans ma patrie, dans mon pays, je n'en veux pas. Un point c'est tout. Je suis islamo-négatif. Je nie le droit de l'islam à prospérer en France. Je nie que l'islam soit une religion. C'est un totalitarisme comme l'indique son nom qui signifie "soumission" et, comme tel, il est du droit de tout homme libre de s'opposer de toutes ses forces et par tous les moyens "y compris légaux". Je nie que l'islam ait rien de commun avec la civilisation européenne et encore moins avec la civilisation française. Il lui est en tous points étranger. Par son caractère, ses croyances, ses rites, ses observances, ses moeurs. Je nie que l'islam ait jamais rien apporté à la France. Aucun chef-d'oeuvre littéraire, musical, architectural, pictural ou sculptural. Rien. Pas un écrivain n'a publié "Le génie de l'islam". Nulle mosquée ne s'élève comparable à Chartres. On attend encore un Francis Poulenc musulman. On chercherait en vain, et pour cause, un Real del Sarte islamiste. Je nie que l'islam appartienne au patrimoine de la France. Il n'a rien laissé rien créé, rien fait pour la France. Aucune oeuvre d'art, on l'a vu. Aucune oeuvre de charité non plus. Pas un hôpital, pas un hospice, pas un orphelinat, pas une association caritative. Où sont les "petits frères des pauvres" qui appliqueraient en France ce "quatrième piller de l'islam" (la Zakkat. En français : terme que l'on traduit abusivement par la Charité ? Où est l'imam dont la personnalité et l'oeuvre pourraient se comparer à celles de saint Vincent de Paul ? Quelle fatma a jamais fait pour les pauvres, les malades, les vieillards ou les enfants de France le millième de ce que font depuis des siècles les religieuses hospitalières, soignantes ou enseignantes ? Je nie l'influence de l'slam sur notre histoire intime. Pas un dicton, pas une coutume, pas un mot, pas un geste, qui exprime, dans le comportement des Français, dans leurs références, dans leur imaginaire, dans leurs souvenirs, dans les chansons, les comptines, les fables de leur enfance, le moindre lien avec l'islam. Aucune oeuvre de progrés, enfin. On nous rebat les oreilles avec l'apport de l'islam en matière de mathématiques, de géométrie, d'algèbre, d'astronomie, de médecine, de philosophie. Mais c'est se foutre du monde ! Où sont, dans l'histoire de l'intelligence française les savants, les penseurs, les philosophes musulmans. Où sont les Pasteur, les Curie, les Pascal islamistes ? Et que l'on ne prétende pas que cette absence s'expliquerait par le magistère de l'Eglise qui aurait fait obstacle à l'éclosion du génie créateur, scientifique, artistique de l'islam dans les bras de sa Fille aînée. Ou alors que l'on explique comment tant d'écrivains, de penseurs, de philosophes, de musiciens, de peintres, de sculpteurs juifs ont pu prospérer en dépit de cet obscurantisme. La vérité c'est que l'islam n'a rien à faire chez nous parce qu'il n'a jamais rien fait chez nous. La déclaration de Chirac selon qui " les racines de l'Europe (donc de la France) sont aussi musulmane que chrétiennes " n'est donc pas seulement le propos d'un imbécile, c'est aussi celui d'un *****. L'islam "à la française" est une double absurdité et un crime de haute trahison. Parce que l'esprit de soumission est à l'opposé même du génie français. Parce que la notion de patrie est contraire à l’oumma, loi islamique qui nie la nation. Parce que les politiciens qui oeuvrent à asservir la France au totalitarisme islamique et à l'invasion afro-maghrébine sont plus coupables que les dirigeants français qui, voilà soixante-trois ans, se résignèrent à la Collaboration. Ceux qui, aujourd'hui, accablent de leurs injures le Maréchal Pétain et le Président Laval, font bien pire. La différence entre les Collabos d'hier et les Coallahbos d'aujourd'hui, c'est que ni le Maréchal Pétain ni le Président Laval, n'ont jamais invité les envahisseurs. Chirac, lui, a ouvert les portes à l'invasion en signant la loi sur le regroupement familial. Le Maréchal Pétain et le Président Laval n'ont jamais dit, dans aucun discours, que les occupants étaient " chez eux, chez nous ". Chirac ne cesse, après Mitterrand, de le répéter. Sous la botte allemande, la Police, la Justice et leurs auxiliaires n'ont pas montré autant de zèle à poursuivre les résistants que les flics, les chats fourrés et leurs "milices antiracistes" n'en mettent aujourd'hui à traquer, à provoquer, à punir les patriotes fiers de l'être et qui entendent le rester. Jamais la France n'a été aussi gravement malade. Infecté par le sida de la coallahboration, cette maladie auto-immune qui détruit toutes les défenses naturelles de la civilisation française, notre pays est devenu islamo-positif. Sa survie est désormais entre les seules mains des islamo-résistants. En avant ! »
Serge de Beketch
Je ne suis pas islamophobe, je ne suis pas hostile à l'islam, je ne suis pas en guerre contre l'islam.Je n'ai aucun sentiment à l'égard de l'islam. Je m'en fous radicalement.Tant qu'il reste dans ses terres. Mais chez moi, dans ma patrie, dans mon pays, je n'en veux pas. Un point c'est tout. Je suis islamo-négatif. Je nie le droit de l'islam à prospérer en France. Je nie que l'islam soit une religion. C'est un totalitarisme comme l'indique son nom qui signifie "soumission" et, comme tel, il est du droit de tout homme libre de s'opposer de toutes ses forces et par tous les moyens "y compris légaux". Je nie que l'islam ait rien de commun avec la civilisation européenne et encore moins avec la civilisation française. Il lui est en tous points étranger. Par son caractère, ses croyances, ses rites, ses observances, ses moeurs. Je nie que l'islam ait jamais rien apporté à la France. Aucun chef-d'oeuvre littéraire, musical, architectural, pictural ou sculptural. Rien. Pas un écrivain n'a publié "Le génie de l'islam". Nulle mosquée ne s'élève comparable à Chartres. On attend encore un Francis Poulenc musulman. On chercherait en vain, et pour cause, un Real del Sarte islamiste. Je nie que l'islam appartienne au patrimoine de la France. Il n'a rien laissé rien créé, rien fait pour la France. Aucune oeuvre d'art, on l'a vu. Aucune oeuvre de charité non plus. Pas un hôpital, pas un hospice, pas un orphelinat, pas une association caritative. Où sont les "petits frères des pauvres" qui appliqueraient en France ce "quatrième piller de l'islam" (la Zakkat. En français : terme que l'on traduit abusivement par la Charité ? Où est l'imam dont la personnalité et l'oeuvre pourraient se comparer à celles de saint Vincent de Paul ? Quelle fatma a jamais fait pour les pauvres, les malades, les vieillards ou les enfants de France le millième de ce que font depuis des siècles les religieuses hospitalières, soignantes ou enseignantes ? Je nie l'influence de l'slam sur notre histoire intime. Pas un dicton, pas une coutume, pas un mot, pas un geste, qui exprime, dans le comportement des Français, dans leurs références, dans leur imaginaire, dans leurs souvenirs, dans les chansons, les comptines, les fables de leur enfance, le moindre lien avec l'islam. Aucune oeuvre de progrés, enfin. On nous rebat les oreilles avec l'apport de l'islam en matière de mathématiques, de géométrie, d'algèbre, d'astronomie, de médecine, de philosophie. Mais c'est se foutre du monde ! Où sont, dans l'histoire de l'intelligence française les savants, les penseurs, les philosophes musulmans. Où sont les Pasteur, les Curie, les Pascal islamistes ? Et que l'on ne prétende pas que cette absence s'expliquerait par le magistère de l'Eglise qui aurait fait obstacle à l'éclosion du génie créateur, scientifique, artistique de l'islam dans les bras de sa Fille aînée. Ou alors que l'on explique comment tant d'écrivains, de penseurs, de philosophes, de musiciens, de peintres, de sculpteurs juifs ont pu prospérer en dépit de cet obscurantisme. La vérité c'est que l'islam n'a rien à faire chez nous parce qu'il n'a jamais rien fait chez nous. La déclaration de Chirac selon qui " les racines de l'Europe (donc de la France) sont aussi musulmane que chrétiennes " n'est donc pas seulement le propos d'un imbécile, c'est aussi celui d'un *****. L'islam "à la française" est une double absurdité et un crime de haute trahison. Parce que l'esprit de soumission est à l'opposé même du génie français. Parce que la notion de patrie est contraire à l’oumma, loi islamique qui nie la nation. Parce que les politiciens qui oeuvrent à asservir la France au totalitarisme islamique et à l'invasion afro-maghrébine sont plus coupables que les dirigeants français qui, voilà soixante-trois ans, se résignèrent à la Collaboration. Ceux qui, aujourd'hui, accablent de leurs injures le Maréchal Pétain et le Président Laval, font bien pire. La différence entre les Collabos d'hier et les Coallahbos d'aujourd'hui, c'est que ni le Maréchal Pétain ni le Président Laval, n'ont jamais invité les envahisseurs. Chirac, lui, a ouvert les portes à l'invasion en signant la loi sur le regroupement familial. Le Maréchal Pétain et le Président Laval n'ont jamais dit, dans aucun discours, que les occupants étaient " chez eux, chez nous ". Chirac ne cesse, après Mitterrand, de le répéter. Sous la botte allemande, la Police, la Justice et leurs auxiliaires n'ont pas montré autant de zèle à poursuivre les résistants que les flics, les chats fourrés et leurs "milices antiracistes" n'en mettent aujourd'hui à traquer, à provoquer, à punir les patriotes fiers de l'être et qui entendent le rester. Jamais la France n'a été aussi gravement malade. Infecté par le sida de la coallahboration, cette maladie auto-immune qui détruit toutes les défenses naturelles de la civilisation française, notre pays est devenu islamo-positif. Sa survie est désormais entre les seules mains des islamo-résistants. En avant ! »
Serge de Beketch
Un Voltaire pour Sayed ?
Un journaliste condamné à mort pour blasphème en Afghanistan crie son innocence
Sayed Perwiz Kambakhsh, 23 ans : “J’ai été forcé de signer les documents d’accusation. J’ai été torturé (par les forces de sécurité), je n’avais pas d’autre choix que d’accepter les accusations“. “Je suis musulman et je ne me permettrai jamais d’insulter ma religion“.
Sayed Perwiz Kambakhsh, 23 ans : “J’ai été forcé de signer les documents d’accusation. J’ai été torturé (par les forces de sécurité), je n’avais pas d’autre choix que d’accepter les accusations“. “Je suis musulman et je ne me permettrai jamais d’insulter ma religion“.
Atartürk & réciproquement ...
"• Depuis plus de 500 ans, les règles et les théories d’un vieux sheikh arabe, et les interprétations abusives de générations de prêtres crasseux et ignares ont fixé, en Turquie, tous les détails de la loi civile et criminelle. Elles ont réglé la forme de la constitution, les moindres faits et gestes de la vie de chaque citoyen, sa nourriture, ses heures de veille et de sommeil, la coupe de ses vêtements, ce qu’il apprend à l’école, ses coutumes, ses habitudes et jusqu’à ses pensées les plus intimes. L’islam, cette théologie absurde d’un bédouin immoral, est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies."
Atatürk Mustapha Kémal (1880/81 - 1938 Fondateur et premier président de la République Turque)
Que les musulmans souhaitent continuer à s'empoisonner la vie, cela les regarde, tout ce que nous avons à y voir est de ne pas soutenir ceux qui viennent demander l'asile chez nous, parce que même chez eux ils sont criminels au nom de leur religion.
Mais qu'ils ne viennent pas nous empoisonner la vie ici avec cette idéologie barbare.
La stratégie islamique, déjà appliquée dans le passé, (cf Jacques Ellul) est fort bien comprise par le ministre algérien qui la plaque sur la mentalité des missionnnaires chrétiens d'aujourd'hui :
http://www.kabyle.com/sale-temps-pour-les-evangeliques-1142-260308
"Le ministre algérien des Affaires religieuses, Bouabdellah Ghlamallah :
"J’ai demandé aux imams de rappeler aux jeunes que les prêtres ne viennent pas en Algérie parce qu’ils l’aiment ou parce qu’ils aiment le christianisme, mais pour créer une minorité qui donnerait un prétexte pour les puissances étrangères en vue de s’ingérer dans nos affaires au nom de la protection des minorités".
Appliquons le principe de réciprocité : si il a raison, si la présence de minorité est un danger pour le pays d'acceuil, comme le dit ce ministre algérien, qu'on leur rendre leurs ouailles et leurs prédicateurs et que l'on mette à bas leurs mosquées, qui "sont nos casernes" comme dit Erdogan.
Atatürk Mustapha Kémal (1880/81 - 1938 Fondateur et premier président de la République Turque)
Que les musulmans souhaitent continuer à s'empoisonner la vie, cela les regarde, tout ce que nous avons à y voir est de ne pas soutenir ceux qui viennent demander l'asile chez nous, parce que même chez eux ils sont criminels au nom de leur religion.
Mais qu'ils ne viennent pas nous empoisonner la vie ici avec cette idéologie barbare.
La stratégie islamique, déjà appliquée dans le passé, (cf Jacques Ellul) est fort bien comprise par le ministre algérien qui la plaque sur la mentalité des missionnnaires chrétiens d'aujourd'hui :
http://www.kabyle.com/sale-temps-pour-les-evangeliques-1142-260308
"Le ministre algérien des Affaires religieuses, Bouabdellah Ghlamallah :
"J’ai demandé aux imams de rappeler aux jeunes que les prêtres ne viennent pas en Algérie parce qu’ils l’aiment ou parce qu’ils aiment le christianisme, mais pour créer une minorité qui donnerait un prétexte pour les puissances étrangères en vue de s’ingérer dans nos affaires au nom de la protection des minorités".
Appliquons le principe de réciprocité : si il a raison, si la présence de minorité est un danger pour le pays d'acceuil, comme le dit ce ministre algérien, qu'on leur rendre leurs ouailles et leurs prédicateurs et que l'on mette à bas leurs mosquées, qui "sont nos casernes" comme dit Erdogan.
Délit en ligne : selon une "fetwa" : le boycott des Juifs est "obligatoire" pour leur faire "subir un grand dommage"
QUE FONT LE PARQUET, LA POLICE, LA HALDE, LES ASSOCIATIONS DE DEFENSE DES "DROITS DE L'HOMME" ???
CETTE FATWA EN LIGNE EST UN DELIT SELON LE CODE PENAL FRANCAIS !
http://www.islamweb.net/ver2/Fatwa/ShowFatwa.php?lang=F&Id=42594&Option=FatwaId
Numéro de la fetwa : 42594
Le titre de la fetwa : Boycottage de marchandises d'un pays mécréant
Date de la Fetwa : 12 Rabee' Al-Aakhir 1422 / 04-07-2001
Question
Est-ce qu'on peut acheter, en cas de besoin, des marchandises d'un pays non-musulman comme les U.S.A. ?
Fetwa
Louange à Allah. Paix et salut sur Son Prophète. Cher frère, A l'origine, il est permis d'avoir des relations commerciales avec les mécréants que ce soit par achat ou par vente, sauf si cette transaction comprend des choses interdites comme le Riba ou le jeu de hasard ou la vente de l'alcool ou la vente d'un animal trouvé mort, ainsi de suite... Les Foukahas ont permis au musulman de voyager vers un pays ennemi pour le commerce : c'est ce qui s’est passé au temps des Compagnons du Prophète, Salla Allahou Alaihi wa Sallam, et s'est poursuivi jusqu'à nos jours. L'imam Boukhari a rapporté que le Prophète Salla Allahou Alaihi Wa Sallam est décédé alors que sa cuirasse était hypothéquée chez un juif contre trente boisseaux d'orge (c'est une mesure de grains). Les juifs étaient alors des "Dhimmi", des citoyens non-musulmans.
Nul doute que le boycottage est une arme redoutable, utile, ayant un grand impact sur le pays boycotté et lui faisant subir un grand dommage. Il est légitime selon la Chariâ de faire la guerre aux mécréants ennemis qui combattent les musulmans. Egalement il est légitime de leur faire subir le plus de dommage possible ! Du moment que les juifs israéliens exercent la forme extrême de l'oppression et de combat contre les musulmans de la Palestine, alors il est obligatoire de les combattre et de repousser leur agression. C'est évident que le boycottage des marchandises juives affaiblit leur économie et leur fait signifier que les musulmans sont unis et solidaires.
L'établissement des relations économiques avec ces ennemis est une contribution à leur persévérance dans le crime et à la persistance de leur puissance. C'est aussi un lâche abandon des musulmans opprimés dans ces pays. C'est pour cela que le boycottage est obligatoire car c'est une forme du "Djihad " possible. Ce verdict n'est pas limité aux juifs seulement mais concerne tout pays combattant les musulmans et les opprimant dans leur religion et leur vie. On doit combattre ces pays avec tous les moyens envisageables. On mentionne parmi ces moyens : le boycottage de leurs marchandises pour l'affaiblissement de leur économie. Les U.S.A. se sont alliés aux juifs et ont consolidé cette alliance en les soutenant avec une aide financière et du matériel de guerre. Ils soutiennent et appuient les juifs sur tous les plans. Puisqu'il en est ainsi, les savants ont rendu la Fetwa suivante : Il est obligatoire de boycotter aussi les marchandises des U.S.A. car ils sont les partenaires des israéliens dans l'oppression. Ce boycottage doit-être exécuté par tous les musulmans y compris les propriétaires des sociétés (ou magasins) qui utilisent des marques commerciales américaines ou juives, même si ces sociétés sont établies dans les pays musulmans.
(...)Réponse donnée par: le Centre de Fatwa d'Islamweb
CETTE FATWA EN LIGNE EST UN DELIT SELON LE CODE PENAL FRANCAIS !
http://www.islamweb.net/ver2/Fatwa/ShowFatwa.php?lang=F&Id=42594&Option=FatwaId
Numéro de la fetwa : 42594
Le titre de la fetwa : Boycottage de marchandises d'un pays mécréant
Date de la Fetwa : 12 Rabee' Al-Aakhir 1422 / 04-07-2001
Question
Est-ce qu'on peut acheter, en cas de besoin, des marchandises d'un pays non-musulman comme les U.S.A. ?
Fetwa
Louange à Allah. Paix et salut sur Son Prophète. Cher frère, A l'origine, il est permis d'avoir des relations commerciales avec les mécréants que ce soit par achat ou par vente, sauf si cette transaction comprend des choses interdites comme le Riba ou le jeu de hasard ou la vente de l'alcool ou la vente d'un animal trouvé mort, ainsi de suite... Les Foukahas ont permis au musulman de voyager vers un pays ennemi pour le commerce : c'est ce qui s’est passé au temps des Compagnons du Prophète, Salla Allahou Alaihi wa Sallam, et s'est poursuivi jusqu'à nos jours. L'imam Boukhari a rapporté que le Prophète Salla Allahou Alaihi Wa Sallam est décédé alors que sa cuirasse était hypothéquée chez un juif contre trente boisseaux d'orge (c'est une mesure de grains). Les juifs étaient alors des "Dhimmi", des citoyens non-musulmans.
Nul doute que le boycottage est une arme redoutable, utile, ayant un grand impact sur le pays boycotté et lui faisant subir un grand dommage. Il est légitime selon la Chariâ de faire la guerre aux mécréants ennemis qui combattent les musulmans. Egalement il est légitime de leur faire subir le plus de dommage possible ! Du moment que les juifs israéliens exercent la forme extrême de l'oppression et de combat contre les musulmans de la Palestine, alors il est obligatoire de les combattre et de repousser leur agression. C'est évident que le boycottage des marchandises juives affaiblit leur économie et leur fait signifier que les musulmans sont unis et solidaires.
L'établissement des relations économiques avec ces ennemis est une contribution à leur persévérance dans le crime et à la persistance de leur puissance. C'est aussi un lâche abandon des musulmans opprimés dans ces pays. C'est pour cela que le boycottage est obligatoire car c'est une forme du "Djihad " possible. Ce verdict n'est pas limité aux juifs seulement mais concerne tout pays combattant les musulmans et les opprimant dans leur religion et leur vie. On doit combattre ces pays avec tous les moyens envisageables. On mentionne parmi ces moyens : le boycottage de leurs marchandises pour l'affaiblissement de leur économie. Les U.S.A. se sont alliés aux juifs et ont consolidé cette alliance en les soutenant avec une aide financière et du matériel de guerre. Ils soutiennent et appuient les juifs sur tous les plans. Puisqu'il en est ainsi, les savants ont rendu la Fetwa suivante : Il est obligatoire de boycotter aussi les marchandises des U.S.A. car ils sont les partenaires des israéliens dans l'oppression. Ce boycottage doit-être exécuté par tous les musulmans y compris les propriétaires des sociétés (ou magasins) qui utilisent des marques commerciales américaines ou juives, même si ces sociétés sont établies dans les pays musulmans.
(...)Réponse donnée par: le Centre de Fatwa d'Islamweb
Esclavage & islam
http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2008/05/blocnotes-le-monde-reel-vainqu.html#comments
11 mai 2008 11h24
citoyenencolere a dit :
A propos de l'esclavage, voici un petit rappel historique :
Après la mort de Mahomet et la soumission de la péninsule arabe, les musulmans conquièrent les rives méridionales et orientales de la Méditerranée. Multipliant les prises de guerre, ils inaugurent aussi une longue et douloureuse traite négrière qui va saigner l’Afrique noire jusqu’à la fin du XIXe siècle. Le Coran entérine l’existence de l’esclavage : la loi islamique ou charia autorise la réduction en esclavage de quiconque provient d’un pays non musulman (si un esclave vient à se convertir, il n’est pas affranchi pour autant). L’esclavage devient rapidement l’un des piliers de l’islam. Pour s’en convaincre, il n’est que de lire Les Mille et Une Nuits, un recueil de contes arabes qui se déroulent sous le règne du calife Haroun al-Rachid, contemporain de Charlemagne. Les harems du calife et des notables de Bagdad se remplissent de Circassiennes : il s’agit de femmes originaires du Caucase et réputées pour leur beauté. Ces belles esclaves ont continué jusqu’au XXe siècle d’alimenter les harems orientaux en concurrence avec les beautés noires originaires d’Éthiopie. Pour les tâches domestiques et les travaux des ateliers et des champs, les sujets du calife recourent à d’innombrables esclaves en provenance des pays slaves, de l’Europe méditerranéenne et surtout d’Afrique noire. Ces esclaves sont maltraités et souvent mutilés et castrés
La traite arabe commence en 652, vingt ans après la mort de Mahomet, lorsque le général arabe Abdallah ben Sayd impose aux chrétiens de Nubie (les habitants de la vallée supérieure du Nil) la livraison de 360 esclaves par an. Elle ne va cesser dès lors de s’amplifier. Les spécialistes évaluent de douze à dix-huit millions d’individus le nombre d’Africains victimes de la traite arabe au cours du dernier millénaire, du VIIe au XXe siècle, soit à peu près autant que la traite européenne à travers l’océan Atlantique, du XVIe siècle au XIXe siècle. Le trafic suit d’abord les routes transsahariennes. Des caravanes vendent, à Tombouctou par exemple, des chevaux, du sel et des produits manufacturés. Elles en repartent l’année suivante avec de l’or, de l’ivoire, de l’ébène et… des esclaves pour gagner le Maroc, l’Algérie, l’Égypte et, au-delà, le Moyen-Orient. Au XIXe siècle se développe aussi la traite maritime entre le port de Zanzibar (aujourd’hui en Tanzanie) et les côtes de la mer Rouge et du Golfe persique. Le sort de ces esclaves, razziés par les chefs noirs à la solde des marchands arabes, est dramatique. Après l’éprouvant voyage à travers le désert, les hommes et les garçons sont systématiquement castrés avant leur mise sur le marché, au prix d’une mortalité effrayante, ce qui fait dire à l’anthropologue et économiste Tidiane N’Diyae : «Le douloureux chapitre de la déportation des Africains en terre d’Islam est comparable à un génocide. Cette déportation ne s’est pas seulement limitée à la privation de liberté et au travail forcé. Elle fut aussi - et dans une large mesure- une véritable entreprise programmée de ce que l’on pourrait qualifier d’ “extinction ethnique par castration”»
Les contes des Mille et Une Nuits, écrits au temps du calife Haroun al-Rachid (et de Charlemagne), témoignent des mauvais traitements infligés aux esclaves noirs et du mépris à leur égard (bien qu’ils fussent musulmans comme leurs maîtres). Ce mépris a perduré au fil des siècles. Ainsi peut-on lire sous la plume de l’historien arabe Ibn Khaldoun (1332-1406): «Les seuls peuples à accepter l’esclavage sont les nègres, en raison d’un degré inférieur d’humanité, leur place étant plus proche du stade animal». Ces propos, notons-le, précèdent de deux siècles la traite atlantique des Occidentaux
FATWA :
http://www.islamweb.net/ver2/Fatwa/FatwaCategory.php?lang=F
http://www.islamweb.net/ver2/Fatwa/ShowFatwa.php?lang=F&Id=47886&Option=FatwaId
Numéro de la fetwa : 47886
Le titre de la fetwa : Esclavagisme: causes et jugements
Date de la Fetwa : 09 Rabee' Al-Awwal 1425 / 29-04-2004
Question
Pourquoi l'esclavage existe-il en Islam ? Le Coran parle de l'esclavage: c.à.d. qu’un musulman peut avoir un esclave !
Fetwa :
L'Islam a (...) restreint l'esclavage dans le domaine du Djihad légal.
(...) Allah a recommandé - d'une recommandation ferme - aux maîtres d'agir avec bonté envers leurs esclaves.
(...) Allah dit : « Adorez Allah et ne lui donnez aucun associé. Agissez avec bonté envers (vos) père et mère, les proches, les orphelins, les pauvres, le proche voisin, le voisin lointain, le collègue et le voyageur, et les esclaves en votre possession, car Allah n'aime pas en vérité, le présomptueux, l'arrogant. » (Sourate 4/ Verset 36)
Le Prophète, Salla Allahou Alaïhi wa Sallam, a dit : « Ce sont vos frères, Allah les a mis sous votre autorité, nourrissez-les de ce que vous mangez, habillez-les de ce que vous vous habillez et ne les chargez pas de ce qu'ils ne peuvent faire. Si vous les chargez alors aidez-les ! » (Muslim)
Le Prophète, Salla Allahou Alaïhi wa Sallam, a aussi dit : « N'entrera pas au Paradis celui qui est mauvais dans sa possession (des esclaves). » Un homme a dit : « Ô Messager d'Allah ! N'avez-vous pas informé que cette nation serait la nation la plus grande dans la possession des esclaves ainsi qu’en orphelins? » Il a dit: « Oui, certes ! Alors honorez-les comme vous honorez vos enfants et nourrissez-les de ce que vous mangez. » (Ahmed)
(...)
L'imam Muslim a aussi rapporté que notre mère Aicha a dit : « Le Messager d'Allah, Salla Allahou Alaïhi wa Sallam, n'a jamais frappé quelque chose avec sa main : ni une femme, ni un serviteur, excepté quand il est dans le Djihad. Et il ne s'est jamais vengé de celui qui l'a insulté, excepté quand on transgresse quoi que ce soit des prescriptions d'Allah, alors il se venge (châtie) pour Allah. »
(...)En retour, Allah a recommandé à l'esclave d'obéir à son maître et d'accomplir son devoir envers lui. Allah lui a assuré une grande récompense. Boukhari et Muslim ont rapporté que le Prophète Salla Allahou Alaïhi wa Sallam a dit : « Trois personnes auront leur récompense doublée: Un homme possédant une esclave : il l'instruit d'une bonne instruction et l'éduque d'une bonne éducation. Puis il l'affranchit et l'épouse, alors il a une double récompense. Un croyant des gens du Livre sacré qui était croyant puis a cru au Prophète, Salla Allahou Alaïhi wa Sallam, il a alors une double récompense. Enfin l'esclave qui accomplit le droit d'Allah et est sincère avec son maître, il a une double récompense. »
(..) Nous sommes convaincus que si le pouvoir islamique véridique et authentique avait continué à régner sur la terre, ce phénomène aurait certainement disparu (ou presque) ; et que les derniers esclaves ne différencieraient plus entre rester esclaves ou être affranchis. Tout cela à cause de l'importance attribuée par l'Islam à l’intention de l'esclave et son exhortation à la bonne conduite avec lui. Et Allah sait mieux.
11 mai 2008 11h24
citoyenencolere a dit :
A propos de l'esclavage, voici un petit rappel historique :
Après la mort de Mahomet et la soumission de la péninsule arabe, les musulmans conquièrent les rives méridionales et orientales de la Méditerranée. Multipliant les prises de guerre, ils inaugurent aussi une longue et douloureuse traite négrière qui va saigner l’Afrique noire jusqu’à la fin du XIXe siècle. Le Coran entérine l’existence de l’esclavage : la loi islamique ou charia autorise la réduction en esclavage de quiconque provient d’un pays non musulman (si un esclave vient à se convertir, il n’est pas affranchi pour autant). L’esclavage devient rapidement l’un des piliers de l’islam. Pour s’en convaincre, il n’est que de lire Les Mille et Une Nuits, un recueil de contes arabes qui se déroulent sous le règne du calife Haroun al-Rachid, contemporain de Charlemagne. Les harems du calife et des notables de Bagdad se remplissent de Circassiennes : il s’agit de femmes originaires du Caucase et réputées pour leur beauté. Ces belles esclaves ont continué jusqu’au XXe siècle d’alimenter les harems orientaux en concurrence avec les beautés noires originaires d’Éthiopie. Pour les tâches domestiques et les travaux des ateliers et des champs, les sujets du calife recourent à d’innombrables esclaves en provenance des pays slaves, de l’Europe méditerranéenne et surtout d’Afrique noire. Ces esclaves sont maltraités et souvent mutilés et castrés
La traite arabe commence en 652, vingt ans après la mort de Mahomet, lorsque le général arabe Abdallah ben Sayd impose aux chrétiens de Nubie (les habitants de la vallée supérieure du Nil) la livraison de 360 esclaves par an. Elle ne va cesser dès lors de s’amplifier. Les spécialistes évaluent de douze à dix-huit millions d’individus le nombre d’Africains victimes de la traite arabe au cours du dernier millénaire, du VIIe au XXe siècle, soit à peu près autant que la traite européenne à travers l’océan Atlantique, du XVIe siècle au XIXe siècle. Le trafic suit d’abord les routes transsahariennes. Des caravanes vendent, à Tombouctou par exemple, des chevaux, du sel et des produits manufacturés. Elles en repartent l’année suivante avec de l’or, de l’ivoire, de l’ébène et… des esclaves pour gagner le Maroc, l’Algérie, l’Égypte et, au-delà, le Moyen-Orient. Au XIXe siècle se développe aussi la traite maritime entre le port de Zanzibar (aujourd’hui en Tanzanie) et les côtes de la mer Rouge et du Golfe persique. Le sort de ces esclaves, razziés par les chefs noirs à la solde des marchands arabes, est dramatique. Après l’éprouvant voyage à travers le désert, les hommes et les garçons sont systématiquement castrés avant leur mise sur le marché, au prix d’une mortalité effrayante, ce qui fait dire à l’anthropologue et économiste Tidiane N’Diyae : «Le douloureux chapitre de la déportation des Africains en terre d’Islam est comparable à un génocide. Cette déportation ne s’est pas seulement limitée à la privation de liberté et au travail forcé. Elle fut aussi - et dans une large mesure- une véritable entreprise programmée de ce que l’on pourrait qualifier d’ “extinction ethnique par castration”»
Les contes des Mille et Une Nuits, écrits au temps du calife Haroun al-Rachid (et de Charlemagne), témoignent des mauvais traitements infligés aux esclaves noirs et du mépris à leur égard (bien qu’ils fussent musulmans comme leurs maîtres). Ce mépris a perduré au fil des siècles. Ainsi peut-on lire sous la plume de l’historien arabe Ibn Khaldoun (1332-1406): «Les seuls peuples à accepter l’esclavage sont les nègres, en raison d’un degré inférieur d’humanité, leur place étant plus proche du stade animal». Ces propos, notons-le, précèdent de deux siècles la traite atlantique des Occidentaux
FATWA :
http://www.islamweb.net/ver2/Fatwa/FatwaCategory.php?lang=F
http://www.islamweb.net/ver2/Fatwa/ShowFatwa.php?lang=F&Id=47886&Option=FatwaId
Numéro de la fetwa : 47886
Le titre de la fetwa : Esclavagisme: causes et jugements
Date de la Fetwa : 09 Rabee' Al-Awwal 1425 / 29-04-2004
Question
Pourquoi l'esclavage existe-il en Islam ? Le Coran parle de l'esclavage: c.à.d. qu’un musulman peut avoir un esclave !
Fetwa :
L'Islam a (...) restreint l'esclavage dans le domaine du Djihad légal.
(...) Allah a recommandé - d'une recommandation ferme - aux maîtres d'agir avec bonté envers leurs esclaves.
(...) Allah dit : « Adorez Allah et ne lui donnez aucun associé. Agissez avec bonté envers (vos) père et mère, les proches, les orphelins, les pauvres, le proche voisin, le voisin lointain, le collègue et le voyageur, et les esclaves en votre possession, car Allah n'aime pas en vérité, le présomptueux, l'arrogant. » (Sourate 4/ Verset 36)
Le Prophète, Salla Allahou Alaïhi wa Sallam, a dit : « Ce sont vos frères, Allah les a mis sous votre autorité, nourrissez-les de ce que vous mangez, habillez-les de ce que vous vous habillez et ne les chargez pas de ce qu'ils ne peuvent faire. Si vous les chargez alors aidez-les ! » (Muslim)
Le Prophète, Salla Allahou Alaïhi wa Sallam, a aussi dit : « N'entrera pas au Paradis celui qui est mauvais dans sa possession (des esclaves). » Un homme a dit : « Ô Messager d'Allah ! N'avez-vous pas informé que cette nation serait la nation la plus grande dans la possession des esclaves ainsi qu’en orphelins? » Il a dit: « Oui, certes ! Alors honorez-les comme vous honorez vos enfants et nourrissez-les de ce que vous mangez. » (Ahmed)
(...)
L'imam Muslim a aussi rapporté que notre mère Aicha a dit : « Le Messager d'Allah, Salla Allahou Alaïhi wa Sallam, n'a jamais frappé quelque chose avec sa main : ni une femme, ni un serviteur, excepté quand il est dans le Djihad. Et il ne s'est jamais vengé de celui qui l'a insulté, excepté quand on transgresse quoi que ce soit des prescriptions d'Allah, alors il se venge (châtie) pour Allah. »
(...)En retour, Allah a recommandé à l'esclave d'obéir à son maître et d'accomplir son devoir envers lui. Allah lui a assuré une grande récompense. Boukhari et Muslim ont rapporté que le Prophète Salla Allahou Alaïhi wa Sallam a dit : « Trois personnes auront leur récompense doublée: Un homme possédant une esclave : il l'instruit d'une bonne instruction et l'éduque d'une bonne éducation. Puis il l'affranchit et l'épouse, alors il a une double récompense. Un croyant des gens du Livre sacré qui était croyant puis a cru au Prophète, Salla Allahou Alaïhi wa Sallam, il a alors une double récompense. Enfin l'esclave qui accomplit le droit d'Allah et est sincère avec son maître, il a une double récompense. »
(..) Nous sommes convaincus que si le pouvoir islamique véridique et authentique avait continué à régner sur la terre, ce phénomène aurait certainement disparu (ou presque) ; et que les derniers esclaves ne différencieraient plus entre rester esclaves ou être affranchis. Tout cela à cause de l'importance attribuée par l'Islam à l’intention de l'esclave et son exhortation à la bonne conduite avec lui. Et Allah sait mieux.
André Dufour : Islam, foi publique, idéologie totalitaire
http://www.libertyvox.com/article.php?id=321
Le Temple, le Forum et l’Arène
«Je touche en ce livre à des choses grandes et délicates, aux choses religieuses.
J’ai refait le rêve des âges de foi ; je me suis donné l’illusion de vives croyances.
C’eut été trop manquer de sens de l’harmonie que de traiter sans piété ce qui est pieux.
Je porte aux choses saintes un respect sincère.
Je sais qu’il n’est pas de certitude hors de la science.
Mais je sais aussi que les vérités scientifiques ne valent que par les méthodes qui y conduisent et que ces méthodes sont inaccessibles au commun des hommes.
C’est une pensée peu scientifique que de croire que la science puisse un jour remplacer la religion.
Tant que l’homme sucera le lait de la femme, il sera consacré dans le temple et initié à quelque divin mystère.
Il rêvera. Et qu’importe que le rêve mente, s’il est beau ?
N’est-ce pas le destin des hommes d’être plongés dans une illusion perpétuelle ? Et cette illusion n’est-elle pas la condition même de la vie ?».
Parmi ceux qui connaissent son œuvre et sa part active dans le combat en faveur de la séparation entre l’Eglise et l’Etat concrétisée par la loi de 1905, nul ne peut taxer de cléricalisme l’auteur de cet exergue dont l’ensemble des œuvres fut condamné et mis à l’index par décret papal «opera omnia» du 31 mai 1922. Pour ceux qui l’ignoreraient, il s’agit de la préface écrite par Anatole France pour son roman «Thaïs». Ce texte n’en prend que plus de relief et éclaire la réalité de la laïcité telle qu’elle fut comprise par ses promoteurs, mais que d’aucuns considèrent comme incompatible avec la foi spirituelle alors qu’elle en est au contraire la meilleure garante.
La foi, qu’elle soit spirituelle, philosophique ou religieuse relève de l’intimité inviolable de chaque individu, de son «rêve», qui fait de chaque être humain un temple respectable et sacré. Mais dès que les tenants ou les entristes d’une foi font intrusion dans le domaine public, avec pour objectif de propager leur foi, de l’imposer ou de forcer les autres à s’y conformer, adapter, elle sort de l’enceinte sacrée du Temple du «rêve» pour déboucher sur l’espace profane du Forum où elle se heurtera aux autres croyances, aux autres convictions. Elle devient objet de discussion, de critique, de contestation ou d’hostilité et le fait que ses promoteurs s’en plaignent, protestent ou recourent aux tribunaux, relève alors de la plus parfaite «mauvaise foi». De privée, intime et sacrée, la foi devient publique, qualificatif qui la désacralise. Elle devient même objet d’hostilité, de rejet et d’irrespect lorsqu’elle entend imposer son suprématisme qui la placerait au-dessus des lois de la Cité et au-dessus des autres croyances. Elle devient une idéologie politique souvent armée et violente, sachant qu’en matière de religion ou d’idéologie, l’Arène n’est jamais loin du Forum déserté.
À moins de se soumettre sans résistance aux plus intolérants, il ne saurait donc être question de dérogation en faveur de telle ou telle prétendue foi qui n’est que le paravent d’une idéologie d’essence totalitaire. Toute concession, tout «aménagement», toute «discrimination positive» en faveur de l’intolérance équivaudrait à retourner notre meilleure arme, la laïcité en l’occurrence, contre nous-mêmes. Hors du Temple tout est politique, ce qui a pour corollaire qu’à l’intérieur du Temple, tout ce qui, faute d’y être proscrit, touche à la politique par le prêche, discours, détournement du rituel rend ce lieu profane.
A prétendre par son suprématisme dominer le pouvoir temporel, voire économique durant plus de quinze siècles, en interdisant le Forum où, à armes égales et à droits égaux, elle se serait trouvée confrontée à des croyances ayant d’autres vérités ou qui vont à la recherche de la Vérité, l’Eglise qui s’en prétendait la seule détentrice s’était désacralisée. Elle était devenue un pouvoir politique coercitif, idéologique, voire économique et, à éviter le Forum, elle s’était retrouvée dans l’Arène en compétition avec d’autres pouvoirs politiques, idéologiques et économiques. Ce fut finalement la Loi de la Séparation de 1905 qui, chez nous, l’aura ramenée à sa vocation première : la Foi.
On mesure le chemin parcouru depuis cette Séparation en lisant dernièrement l’interview d’un prélat accompagnant le Pape aux Etats-Unis et appelant toutes les religions à se mettre ensemble à la recherche de la Vérité, admettant implicitement un certain relativisme par rapport à la vérité. Combien aura-t-on excommunié ou fait condamner au bûcher par le bras séculier avant d’en arriver là ?
Il est vrai que par delà les critiques, l’Eglise pouvait et peut évoluer sans renier sa foi, puisque ses dérives, ses exactions et ses crimes, commis ou prêtés, ne sont pas dictés par les évangiles mais au contraire, les trahissent. D’où d’incessantes contestations au sein même du christianisme qui ont abouti à la Réforme, avec son appel au «libre examen» qui a ouvert la voie aux Lumières et à la séparation définitive, déjà amorcée par les souverains européens, entre le spirituel représenté par les diverses croyances, mais aussi par l’incroyance religieuse, et le temporel représenté par l’Etat et la Société. Loin d’être une rupture, cette séparation est au contraire un retour aux sources, puisqu’elle est déjà inscrite dans le discours prêté à Jésus : «Mon royaume n’est pas de ce monde» ou le fameux «Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu».
Ce n’est pas trahir la laïcité que de rappeler en toute objectivité le rôle de l’Eglise durant le premier millénaire, à travers ses divers Ordres religieux, dans la restauration et la sauvegarde de la civilisation gréco romaine disloquée par les invasions barbares, dans la «modernisation» de l’agriculture, dans le développement des réseaux scolaires, des hôpitaux, de sorte qu’on ne peut imaginer la civilisation occidentale sans l’apport, certes non exclusif, du christianisme.
Cette évolution de l’Eglise, plus particulièrement durant la seconde moitié du siècle écoulé, annoncerait des jours meilleurs pour l’esprit de tolérance et de respect mutuel si une autre religion, frustrée par plus de cinq siècles de domination occidentale dans les domaines scientifique, intellectuel, artistique, social et politique sur le monde, ne croyait son heure venue pour prendre sa revanche en n’utilisant ses mosquées que «comme rampe de lancement» et ses «minarets comme des baïonnettes pointées contre l’Europe», selon les termes du premier ministre de la république «laïque» turque si pressée de rejoindre l’U.E, sans oublier Boumédienne selon qui les les ventres féconds des femmes musulmanes rendront superflu l’usage de la force pour submerger l’Europe. Alors que le monde occidental a définitivement abandonné l’idée de conquête et stigmatise tout ce qui rappelle le nationalisme, à commencer par l’identité nationale, l’islam combine jusque sur notre propre sol les nationalismes arabe, turc et autres, avec une religion liberticide dont l’émigration favorise l’expansionnisme et les moyens de pression. Certes, tous les musulmans installés en Europe ne partagent pas forcément, loin s’en faut, ces objectifs totalitaires. Ceux qui se contentent de pratiquer paisiblement leur religion dans leurs foyer et dans les mosquées sont probablement majoritaires. Nous pouvons «porter aux choses saintes (aux yeux des croyants sincères) un respect sincère», sans être tenus pour autant de les ressentir comme saintes, mais ce sont toujours les minorités qui mènent le monde avec l’art de prendre les «masses» en otage.
En s’imposant comme détentrice exclusive de LA Vérité, en prétendant interdire toute critique, toute contestation touchant à ses dogmes, à ses mœurs, à ses méthodes, en recourant aux pressions, au chantage, à l’intimidation, voire à la terreur, l’Islam sorti de son Temple, n’est plus qu’une idéologie totalitaire au milieu de l’Arène que nous sommes en droit de brocarder ou contraints de combattre sous peine de disparaître. N’en déplaise au grand patronat vénal et à nos politiciens carriéristes à courte vue qui déroulent le tapis rouge* sous les pieds de ceux qui veulent nous dominer, c’est en toute légitimité qu’il convient de «traiter sans piété» ce qui n’a plus rien à voir avec la piété ni avec les «choses saintes».
© André Dufour pour LibertyVox
Note :
* : La frénétique agitation présidentielle en faveur d’une aberrante «Union pour la Méditerranée» n’est qu’un avatar de ce «tapis rouge».
Le Temple, le Forum et l’Arène
«Je touche en ce livre à des choses grandes et délicates, aux choses religieuses.
J’ai refait le rêve des âges de foi ; je me suis donné l’illusion de vives croyances.
C’eut été trop manquer de sens de l’harmonie que de traiter sans piété ce qui est pieux.
Je porte aux choses saintes un respect sincère.
Je sais qu’il n’est pas de certitude hors de la science.
Mais je sais aussi que les vérités scientifiques ne valent que par les méthodes qui y conduisent et que ces méthodes sont inaccessibles au commun des hommes.
C’est une pensée peu scientifique que de croire que la science puisse un jour remplacer la religion.
Tant que l’homme sucera le lait de la femme, il sera consacré dans le temple et initié à quelque divin mystère.
Il rêvera. Et qu’importe que le rêve mente, s’il est beau ?
N’est-ce pas le destin des hommes d’être plongés dans une illusion perpétuelle ? Et cette illusion n’est-elle pas la condition même de la vie ?».
Parmi ceux qui connaissent son œuvre et sa part active dans le combat en faveur de la séparation entre l’Eglise et l’Etat concrétisée par la loi de 1905, nul ne peut taxer de cléricalisme l’auteur de cet exergue dont l’ensemble des œuvres fut condamné et mis à l’index par décret papal «opera omnia» du 31 mai 1922. Pour ceux qui l’ignoreraient, il s’agit de la préface écrite par Anatole France pour son roman «Thaïs». Ce texte n’en prend que plus de relief et éclaire la réalité de la laïcité telle qu’elle fut comprise par ses promoteurs, mais que d’aucuns considèrent comme incompatible avec la foi spirituelle alors qu’elle en est au contraire la meilleure garante.
La foi, qu’elle soit spirituelle, philosophique ou religieuse relève de l’intimité inviolable de chaque individu, de son «rêve», qui fait de chaque être humain un temple respectable et sacré. Mais dès que les tenants ou les entristes d’une foi font intrusion dans le domaine public, avec pour objectif de propager leur foi, de l’imposer ou de forcer les autres à s’y conformer, adapter, elle sort de l’enceinte sacrée du Temple du «rêve» pour déboucher sur l’espace profane du Forum où elle se heurtera aux autres croyances, aux autres convictions. Elle devient objet de discussion, de critique, de contestation ou d’hostilité et le fait que ses promoteurs s’en plaignent, protestent ou recourent aux tribunaux, relève alors de la plus parfaite «mauvaise foi». De privée, intime et sacrée, la foi devient publique, qualificatif qui la désacralise. Elle devient même objet d’hostilité, de rejet et d’irrespect lorsqu’elle entend imposer son suprématisme qui la placerait au-dessus des lois de la Cité et au-dessus des autres croyances. Elle devient une idéologie politique souvent armée et violente, sachant qu’en matière de religion ou d’idéologie, l’Arène n’est jamais loin du Forum déserté.
À moins de se soumettre sans résistance aux plus intolérants, il ne saurait donc être question de dérogation en faveur de telle ou telle prétendue foi qui n’est que le paravent d’une idéologie d’essence totalitaire. Toute concession, tout «aménagement», toute «discrimination positive» en faveur de l’intolérance équivaudrait à retourner notre meilleure arme, la laïcité en l’occurrence, contre nous-mêmes. Hors du Temple tout est politique, ce qui a pour corollaire qu’à l’intérieur du Temple, tout ce qui, faute d’y être proscrit, touche à la politique par le prêche, discours, détournement du rituel rend ce lieu profane.
A prétendre par son suprématisme dominer le pouvoir temporel, voire économique durant plus de quinze siècles, en interdisant le Forum où, à armes égales et à droits égaux, elle se serait trouvée confrontée à des croyances ayant d’autres vérités ou qui vont à la recherche de la Vérité, l’Eglise qui s’en prétendait la seule détentrice s’était désacralisée. Elle était devenue un pouvoir politique coercitif, idéologique, voire économique et, à éviter le Forum, elle s’était retrouvée dans l’Arène en compétition avec d’autres pouvoirs politiques, idéologiques et économiques. Ce fut finalement la Loi de la Séparation de 1905 qui, chez nous, l’aura ramenée à sa vocation première : la Foi.
On mesure le chemin parcouru depuis cette Séparation en lisant dernièrement l’interview d’un prélat accompagnant le Pape aux Etats-Unis et appelant toutes les religions à se mettre ensemble à la recherche de la Vérité, admettant implicitement un certain relativisme par rapport à la vérité. Combien aura-t-on excommunié ou fait condamner au bûcher par le bras séculier avant d’en arriver là ?
Il est vrai que par delà les critiques, l’Eglise pouvait et peut évoluer sans renier sa foi, puisque ses dérives, ses exactions et ses crimes, commis ou prêtés, ne sont pas dictés par les évangiles mais au contraire, les trahissent. D’où d’incessantes contestations au sein même du christianisme qui ont abouti à la Réforme, avec son appel au «libre examen» qui a ouvert la voie aux Lumières et à la séparation définitive, déjà amorcée par les souverains européens, entre le spirituel représenté par les diverses croyances, mais aussi par l’incroyance religieuse, et le temporel représenté par l’Etat et la Société. Loin d’être une rupture, cette séparation est au contraire un retour aux sources, puisqu’elle est déjà inscrite dans le discours prêté à Jésus : «Mon royaume n’est pas de ce monde» ou le fameux «Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu».
Ce n’est pas trahir la laïcité que de rappeler en toute objectivité le rôle de l’Eglise durant le premier millénaire, à travers ses divers Ordres religieux, dans la restauration et la sauvegarde de la civilisation gréco romaine disloquée par les invasions barbares, dans la «modernisation» de l’agriculture, dans le développement des réseaux scolaires, des hôpitaux, de sorte qu’on ne peut imaginer la civilisation occidentale sans l’apport, certes non exclusif, du christianisme.
Cette évolution de l’Eglise, plus particulièrement durant la seconde moitié du siècle écoulé, annoncerait des jours meilleurs pour l’esprit de tolérance et de respect mutuel si une autre religion, frustrée par plus de cinq siècles de domination occidentale dans les domaines scientifique, intellectuel, artistique, social et politique sur le monde, ne croyait son heure venue pour prendre sa revanche en n’utilisant ses mosquées que «comme rampe de lancement» et ses «minarets comme des baïonnettes pointées contre l’Europe», selon les termes du premier ministre de la république «laïque» turque si pressée de rejoindre l’U.E, sans oublier Boumédienne selon qui les les ventres féconds des femmes musulmanes rendront superflu l’usage de la force pour submerger l’Europe. Alors que le monde occidental a définitivement abandonné l’idée de conquête et stigmatise tout ce qui rappelle le nationalisme, à commencer par l’identité nationale, l’islam combine jusque sur notre propre sol les nationalismes arabe, turc et autres, avec une religion liberticide dont l’émigration favorise l’expansionnisme et les moyens de pression. Certes, tous les musulmans installés en Europe ne partagent pas forcément, loin s’en faut, ces objectifs totalitaires. Ceux qui se contentent de pratiquer paisiblement leur religion dans leurs foyer et dans les mosquées sont probablement majoritaires. Nous pouvons «porter aux choses saintes (aux yeux des croyants sincères) un respect sincère», sans être tenus pour autant de les ressentir comme saintes, mais ce sont toujours les minorités qui mènent le monde avec l’art de prendre les «masses» en otage.
En s’imposant comme détentrice exclusive de LA Vérité, en prétendant interdire toute critique, toute contestation touchant à ses dogmes, à ses mœurs, à ses méthodes, en recourant aux pressions, au chantage, à l’intimidation, voire à la terreur, l’Islam sorti de son Temple, n’est plus qu’une idéologie totalitaire au milieu de l’Arène que nous sommes en droit de brocarder ou contraints de combattre sous peine de disparaître. N’en déplaise au grand patronat vénal et à nos politiciens carriéristes à courte vue qui déroulent le tapis rouge* sous les pieds de ceux qui veulent nous dominer, c’est en toute légitimité qu’il convient de «traiter sans piété» ce qui n’a plus rien à voir avec la piété ni avec les «choses saintes».
© André Dufour pour LibertyVox
Note :
* : La frénétique agitation présidentielle en faveur d’une aberrante «Union pour la Méditerranée» n’est qu’un avatar de ce «tapis rouge».
Consommation abusive dangereuse pour la ligne

... son abattage donne envie de devenir végétarien ...
http://grande-boucherie.chez-alice.fr/abattage-porc.htm
Mais la charcuterie est une protéine animale facile à conserver.
"Nos ancêtres primitifs, conscients de l'énergie que cette viande leur procure, commencent à les domestiquer. Ils laissent néanmoins vivre les porcs à l’état semi sauvage pour qu’ils puissent se nourrir dans les forêts toutes proches. Ils y trouvent racines, glands et chataîgnes à profusion.
Chez les Romains, le porc détrône rapidement le boeuf et devient leur plat favori.Les Gaulois sont eux aussi très amateurs de porc et de sangliers. La renommée des jambons et charcuteries gauloises dépasse rapidement les frontières de la Gaule et s’étende dans l’empire Romain."
Fascismes en tout genres
Le but de ce blog n'est en aucun cas de donner une image simpliste du monde, en réduisant tout le mal qui pourrait s'y trouver à l'islam.
Chaque culture humaine a généré ou génère dans l'histoire son ou ses fascismes, chaque peuple ou camp a ses tentations conquérantes et ses appétits guerriers.
Tout ce que nous pouvons faire en tant qu'humains responsables c'est de tenter d'éviter de tomber dans ces tentations égoistes, et pour cela, de dénoncer les idéologies qui justifient ces comportements. L'islam est l'une d'entre elle. L'une seulement.
Actuellement la tentation pour tous les pays de s'emparer des richesses pétrolières des pays musulmans est forte. La nier et la traiter de fantasme des islamistes est absurde.
Que les masses musulmanes pensent ne pas pouvoir faire confiance aux non-musulmans, tant que ceux ci ne proposeront pas un plan de développement du monde qui leur offre une perspective de vie décente, elles qui le plus souvent ne l'ont pas, est bien compréhensible.
Ce n'est pas une excuse pour leur inaction devant les abus de leurs propres gouvernements, devant les violences de leurs propres militants, mais c'est néanmoins compréhensible, et cela signifie qu'une part de leur non opposition aux violences vient aussi de notre comportement interessé, comportement qui jusqu'à un certain point, est également compréhensible.
Chaque culture humaine a généré ou génère dans l'histoire son ou ses fascismes, chaque peuple ou camp a ses tentations conquérantes et ses appétits guerriers.
Tout ce que nous pouvons faire en tant qu'humains responsables c'est de tenter d'éviter de tomber dans ces tentations égoistes, et pour cela, de dénoncer les idéologies qui justifient ces comportements. L'islam est l'une d'entre elle. L'une seulement.
Actuellement la tentation pour tous les pays de s'emparer des richesses pétrolières des pays musulmans est forte. La nier et la traiter de fantasme des islamistes est absurde.
Que les masses musulmanes pensent ne pas pouvoir faire confiance aux non-musulmans, tant que ceux ci ne proposeront pas un plan de développement du monde qui leur offre une perspective de vie décente, elles qui le plus souvent ne l'ont pas, est bien compréhensible.
Ce n'est pas une excuse pour leur inaction devant les abus de leurs propres gouvernements, devant les violences de leurs propres militants, mais c'est néanmoins compréhensible, et cela signifie qu'une part de leur non opposition aux violences vient aussi de notre comportement interessé, comportement qui jusqu'à un certain point, est également compréhensible.
Fédération des Nord-Africains Chrétiens de France
Un témoignage qui montre au combien que l'islam n'est ni génétique ni une "essence", et que des musulmans croyants peuvent trouver une meilleure vie en en sortant
( rappelons que certains musulmans quittent l'islam pour le christianisme, d'autres pour l'athéisme ou pour des valeurs humaines plus généreuses et plus pacifiques tout simplement) :
TERRE DES HOMMES
F.N.A.C.F.
Fédération des Nord-Africains Chrétiens de France
A écouter : le témoignage de Saïd Oujibou
F.N.A.C.F.
Fédération des Nord-Africains Chrétiens de France
A écouter : le témoignage de Saïd Oujibou
Saïd Oujibou : de l’Islam au christianisme
Thèmes : christianisme , Islam
Le témoignage impressionnant du pasteur Saïd Oujibou, coordonateur de la Fédération des Nord-Africains Chrétiens de France, sur l’immigration, la violence des quartiers difficiles, l’Islam, sa conversion au christianisme et son évangélisation.
→ Connaître Dieu (en arabe)
Thèmes : christianisme , Islam
Le témoignage impressionnant du pasteur Saïd Oujibou, coordonateur de la Fédération des Nord-Africains Chrétiens de France, sur l’immigration, la violence des quartiers difficiles, l’Islam, sa conversion au christianisme et son évangélisation.
→ Connaître Dieu (en arabe)
Un saoudien donne une leçon aux innovateurs
http://www.dailymotion.com/video/x56d47_almunajid-theologien-saoudien-vostf_news
"Un ignorant, qui ne connait même pas l'arabe, ni la jurisprudence islamique, veut édicter des règles ?!"
Sans doute se réfère-t- il à tel intellectuel maghrébin, qui plaide en France pour une lecture "évangélique" du coran.
C'est sûr que si Mahomet était un Jésus ...
Bien sûr, chacun est libre de dire que "sa" religion est l'islam, même si "sa" religion n'a rien à voir avec les textes de l'islam, même s'il ne connait pas l'arabe, ni la jurisprudence : en démocratie chacun est libre de dire n'importe quoi.
Mais on est aussi libre de lui répondre, que évidemment, si l'islam était différent, il ne serait pas pareil, et que si ma tante en avait ...
On est aussi libre de lui répondre que le comportement " pacifique" des musulmans "modérés" en terre "à islamiser", selon l'islam, est tout à fait conforme à l'enseignement du coran qui autorise à ne pas combattre et conclure des accords de paix lorsque l'on est en situation de faiblesse, et ne signifie nullement que dès que les musulmans seront numériquement et socialement assez forts, ils n'appliqueront pas la version belliqueuse de l'islam qui leur impose de combattre jusqu'à ce que l'islam domine la terre entière.
Evidemment il est possible que les musulmans - la population musulmane européenne par ex- décident aussi de ne pas appliquer ces préceptes belliqueux, ils sont tout à fait libres en tant qu'êtres humains libres de décider de leur vie, de leur destinée, de faire ce choix pacifique aussi, mais ce choix serait contraire aux textes classiques de la doctrine dont ils se réclament.
"Un ignorant, qui ne connait même pas l'arabe, ni la jurisprudence islamique, veut édicter des règles ?!"
Sans doute se réfère-t- il à tel intellectuel maghrébin, qui plaide en France pour une lecture "évangélique" du coran.
C'est sûr que si Mahomet était un Jésus ...
Bien sûr, chacun est libre de dire que "sa" religion est l'islam, même si "sa" religion n'a rien à voir avec les textes de l'islam, même s'il ne connait pas l'arabe, ni la jurisprudence : en démocratie chacun est libre de dire n'importe quoi.
Mais on est aussi libre de lui répondre, que évidemment, si l'islam était différent, il ne serait pas pareil, et que si ma tante en avait ...
On est aussi libre de lui répondre que le comportement " pacifique" des musulmans "modérés" en terre "à islamiser", selon l'islam, est tout à fait conforme à l'enseignement du coran qui autorise à ne pas combattre et conclure des accords de paix lorsque l'on est en situation de faiblesse, et ne signifie nullement que dès que les musulmans seront numériquement et socialement assez forts, ils n'appliqueront pas la version belliqueuse de l'islam qui leur impose de combattre jusqu'à ce que l'islam domine la terre entière.
Evidemment il est possible que les musulmans - la population musulmane européenne par ex- décident aussi de ne pas appliquer ces préceptes belliqueux, ils sont tout à fait libres en tant qu'êtres humains libres de décider de leur vie, de leur destinée, de faire ce choix pacifique aussi, mais ce choix serait contraire aux textes classiques de la doctrine dont ils se réclament.
Mère et enfant harcelés en Suisse pour une rumeur
http://www.24heures.ch/pages/home/24_heures/l_actu/vaud/detail_vaud/(contenu)/222316
Vaud
YVERDON-LES-BAINS
Sandra* a été agressée en plein jour, au collège Léon Michaud par une bande d'élèves.
«Quand mon fils est rentré à la maison à midi, il était blanc comme un linge. Il m'a dit qu'il s'était fait frapper par des jeunes de l'école.» L'après-midi, la mère décide alors d'accompagner son garçon de 13 ans au collège.
Selon Sandra, dès que son fils est entré dans l'enceinte de cet établissement de quelque 1000 élèves, il a été de nouveau pris à partie par un groupe de jeunes qui se sont rués sur lui. «Mon sang n'a fait qu'un tour et je suis intervenue pour protéger mon fils. Ils se sont alors mis à me frapper et à m'insulter.»
(...)
A en croire deux élèves rencontrés mercredi, c'est une rumeur à propos d'une insulte que l'élève de 13 ans aurait lancée «contre les musulmans» qui a mis le feu aux poudres. «Les élèves musulmans ont décidé de le taper», raconte un jeune de 11 ans, témoin de la scène.
Sandra : «Je vais me marier prochainement avec un musulman. Donc, ce n'est pas mon gamin qui va faire ce genre de remarques.»
Sandra affirme que, craignant de nouvelles attaques contre son fils, elle est revenue à Léon-Michaud en fin de journée. «Ils nous ont suivis jusqu'à notre domicile, en nous lançant des cailloux et nous houspillant. Ils étaient une trentaine dont plusieurs filles. J'avais les jambes qui flageolaient.»
son fils ... subit des menaces de ses pairs à l'école afin qu'elle retire sa plainte. «On va mettre des cagoules et venir casser ta mère, lui ont-ils dit. Depuis deux semaines, il dort mal. Il a perdu l'appétit et ses notes sont en baisse.
* Prénom d'emprunt.
Vaud
YVERDON-LES-BAINS
Sandra* a été agressée en plein jour, au collège Léon Michaud par une bande d'élèves.
«Quand mon fils est rentré à la maison à midi, il était blanc comme un linge. Il m'a dit qu'il s'était fait frapper par des jeunes de l'école.» L'après-midi, la mère décide alors d'accompagner son garçon de 13 ans au collège.
Selon Sandra, dès que son fils est entré dans l'enceinte de cet établissement de quelque 1000 élèves, il a été de nouveau pris à partie par un groupe de jeunes qui se sont rués sur lui. «Mon sang n'a fait qu'un tour et je suis intervenue pour protéger mon fils. Ils se sont alors mis à me frapper et à m'insulter.»
(...)
A en croire deux élèves rencontrés mercredi, c'est une rumeur à propos d'une insulte que l'élève de 13 ans aurait lancée «contre les musulmans» qui a mis le feu aux poudres. «Les élèves musulmans ont décidé de le taper», raconte un jeune de 11 ans, témoin de la scène.
Sandra : «Je vais me marier prochainement avec un musulman. Donc, ce n'est pas mon gamin qui va faire ce genre de remarques.»
Sandra affirme que, craignant de nouvelles attaques contre son fils, elle est revenue à Léon-Michaud en fin de journée. «Ils nous ont suivis jusqu'à notre domicile, en nous lançant des cailloux et nous houspillant. Ils étaient une trentaine dont plusieurs filles. J'avais les jambes qui flageolaient.»
son fils ... subit des menaces de ses pairs à l'école afin qu'elle retire sa plainte. «On va mettre des cagoules et venir casser ta mère, lui ont-ils dit. Depuis deux semaines, il dort mal. Il a perdu l'appétit et ses notes sont en baisse.
* Prénom d'emprunt.
Aristote au Mont Saint-Michel de Sylvain Gougenheim



Aristote au Mont-Saint-Michel : Les racines grecques de l'Europe chrétienne
Le livre qui déclenche les hurlements de la meute des cons et des vendus.
Quel est son péché : il diminue les mérités attribués à l'islam dans la diffusion de la science et du savoir. Blasphème ....
Toute thèse et tout livre peut être réfuté et contesté. Mais point par point, sérieusement, "scientifiquement".
Mais lorsque l'on voit paraître des "pétitions" de "chercheurs" contre un auteur qui expose sa thèse dans un livre, une thèse d'histoire des sciences et de la transmission des savoirs, rien de plus, on se dit que les auteurs de ces haros se départissent de leur rôle d'intellectuels.
La "Trahison des Clercs" dans toute sa splendeur.
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