Sifaoui et le "salafisme"

Mohamed Sifaoui plaide pour la répression du salafisme et la lutte idéologique : mais qu'est ce que cela veut dire et qu'entend il par là ?
Pour interdire ou réprimer quelque chose, encore faut il avoir défini ce qu'elle est : or quelle difference peut il faire entre islam et "salafisme", quelle différence peut on faire entre les deux ? Il n'en dit rien, cette différence est informulable, parce que les "salafistes" ne disent rien d'autre que ce que disent les musulmans qui connaissent BIEN l'islam ...
Alors comment envisage-t-il de lutter "idéologiquement" contre le salafisme, alors qu'il ne commence pas par le début de toute démarche intellectuelle, qui est de définir son objet, de définir l'idéologie que l'on veut combattre et en quoi elle se distingue d'autres idéologies.
Et qu'envisage t il d'autres en parlant des mosquées "clandestines" ou des "salafistes" que l'on reçoit et que l'on interviewe ? De leur interdire de parler, de débattre ? Est ce par des interdits de débattre que l'on mène une lutte sur le plan des idées ?
Le point de vue de Mohamed Sifaoui est certes sympatique mais il apparait completement incohérent.
Oui il faut mener une lutte idéologique contre "le salafisme" et la façon de le faire est de parler de ce qu'il est, qui n'est autre que l'islam, c'est contre l'islam qu'il faut mener une critique intellectuelle, et la mener par le savoir et dans l'honneteté intellectuelle.
Si la diffusion d'écrits ou de discours violents doit être limitée, il ne faut pas non plus interdire tout débat avec les intellectuels musulmans, au contraire, seulement il faut que ces controverses mettent face à face des personnes compétentes sur le sujet de l'islam.

Nouveau livre : pour comprendre l'islam

Dominique et Marie-Thérèse Urvoy
"L'action psychologique dans le Coran"
Les Editions du Cerf

"L'étude n'est pas de la vulgarisation mais elle réjouira ceux qui veulent comprendre. En effet un trait caractéristique du croyant musulman est la CERTITUDE qu'il éprouve. Cette certitude se fonde principalement sur le Coran. Or la grande originalité de ce livre c'est qu'il analyse les mécanismes qui sont à la base de cette force de conviction que dégage le Coran. On peut le déplorer, s'énerver, le contester le Coran fait de l'effet sur les croyants. Mais pourquoi ?
Les Urvoy se servent aussi bien de l'analyse littéraire que de l'étude des mécanismes mentaux pour percer ce mystère. Oui il y a une force persuasive du Coran mise en oeuvre: ainsi les procédés de répétition et d'autres procédés d'action psychologique sont bien présents.. C'est vrai que c'est une étude très savante où tout est analysé - PROCEDES RYTHMIQUES - PROCEDES STRUCTURELS - PROCEDES SUBLIMINAUX - PROCEDES ARGUMENTATIFS
Là est montré combien l'idée de "preuve" joue un rôle important dans le Coran. Les mots arabes bayyina, burhân, Hujja en témoignent. En fait ce sont des mécanismes qui sont mis en oeuvre pour obtenir la persuasion.
Pourquoi les commentateurs du Coran ne se sont pas penchés sur ces mécanismes ? Parce qu'on n'analyse pas DIEU., le LOCUTEUR.
Ce que les Urvoy font , dans ce livre, c'est percer le secret de la magie du Coran. Le spécialiste de Lulle qu'est Dominique Urvoy montre là la marque de son génie.
Le regretté orientaliste Roger Arnaldez trouvait que Dominique Urvoy était le plus doué des orientalistes de sa génération. Il est vrai que là j'ai été abasourdie. C'est un livre qui aura beaucoup de mal à être compris et pourtant si on a la patience de lire ces 101 pages on y trouvera bien des clefs.
C'est ainsi qu'à la fin on lit "...la sélection opérée par Mahmûd Muhammad Taha en faveur des seules sourates "mecquoises" censées donner un message purement spirituel puisque le Prophète était alors libre de toute exigence socio-politique comme il devait en affronter dans la période "médinoise", retombent dans les mêmes ornières quand il s'agit de considérer les autres religions." En d'autres termes l'islam, même dans les sourates de la Mecque ne considère pas les autres religions à égalité.
En fait ce livre est d'une importance capitale car il analyse SCIENTIFIQUEMENT. Il entendre résoudre ce mystère de cette emprise du Coran sur les croyants. Crier que c'est stupide, c'est un jugement de valeur qui ne fait pas avancer les choses. Pour celui qui croit , ce n'est pas stupide. Mais pourquoi ? Il y a "une persuasion insidieuse" qui fait qu'on ne peut pas avoir une discussion claire. Certains Iraniens ont frôlé la vérité - c'est le cas de Râzî , quand il fait mention d'une "pédagogie" du texte coranique.
Disons-le clairement : la formation des Urvoy (agrégation de philo pour lui et formation d'arabisant , islamologie et arabe pour elle ) fait que le texte est irréprochable. Un livre très savant , très difficile mais absolument génial qui fait honneur à l'islamologie française. En plus contrairement à tous les ouvrages qui paraissent en ce moment sur l'islam, les Urvoy ne font pas de l'islamisation souterraine. Ils font une résistance à cette magie du Verbe qui empêche les croyants d'accéder à la pensée ..scientifique et laïque. " Anne Marie Delcambre http://www.libertyvox.com/phpBB/viewtopic.php?t=1141&start=120

Non aux "appels à la haine et à l'antisémitisme"!

Nous aimons "les musulmans" comme tous nos prochains, humains, mais nous n'aimons pas l'islam, car trop - pas toutes - de ses normes sont, au regard de nos critères contemporains ( nous ne sommes plus au VIIeme siècle ) des normes barbares justifiant la barbarie, bafouant les droits humains fondamentaux.

Au nom de l'égalité, de la non-discrimination, nous demandons à tous les humains le même refus des normes barbares, nous demandons donc à nos contemporains "musulmans" la même démarche que celle qui nous a amenée à déclarer les droits et libertés fondamentales, et au rejet des normes barbares, c'est pourquoi nous leur demandons donc de rejeter tout ce qui dans l'islam instaure ces normes, même si ces normes sont soit-disant proclamées par un dieu ou un prophête, même si cela doit les conduire à s'apercevoir que ce rejet fait d'eux des apostats selon l'islam.

Nous demandons que les mêmes critères et les mêmes normes soient appliquées à tous et à toutes, toutes choses égales par ailleurs, c'est pourquoi nous demandons "moins" aux croyances qui prônent des normes et comportements compatibles avec les droits humains et "plus" aux croyances qui prônent des normes et comportements opposées aux droits humains. Si donc nous paraissons être plus exigeant envers l'islam, ce n'est pas parce que nous lui appliquerions des critères différents, mais uniquement parce que son contenu est plus fortement en opposition avec les droits humains fondamentaux que d'autres doctrines politico-religieuses. C'est donc uniquement parce que précisément nous ne faisons aucune discrimination, que nous estimons que les exigences des militants musulmans, faites souvent avec diverses menaces, méritent plus souvent plus de refus que les demandes d'autres religions ou d'autres idéologies politiques.


Non aux appels à la haine depuis Mahomet et le coran :

http://www.ajm.ch/wordpress/?p=801<

"Les appels à la haine et à l’antisémitisme sont inhérents à la pratique de la religion islamique, ils sont contenus dans la principale prière des Musulmans (17 fois par jour), dans le leitmotiv du Coran, dans la barbarie centrale des textes sacrés islamiques, dans le piège musulman pourtant évident et millénaire.
Plaindre les Juifs en souriant devant la floraison des mosquées n’est pas une attitude honorable. Pour un parlementaire ou un quelconque intellectuel, c’est soit un aveuglement volontaire, soit une négligence grave."

Non au négationnisme des islamistes et à leurs doctrine génocidaire envers les non-musulmans en général, et les juifs en particulier :




Non à l'enseignement du combat et de la haine aux enfants musulmans :




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Non à la tolérance vis à vis de mouvements tels le Hezbollah, inspirés doctrinalement par les nazis autant que par l'enseignement de Mahomet et de ses successeurs : non à la tolérance envers l'appel à la violence néo-nazie !




























Non aux atrocités commises au nom de l'islam contre les chrétiens par des musulmans endoctrinés ( qui ne sont pas, loin de là, representatifs de tous les musulmans) :

























Non aux mensonges par omission sur l'islam et son contenu, dont une part importante est une incitation à la violence et à ce que notre droit considère aujourd'hui - nous ne sommes plus à l'époque de Mahomet - comme des crimes et des violations graves des droits humains :

Une déclaration, Ma déclaration ...

Plus sérieusement, ce que l'islam n'aime pas ... mais que nous aimons !






















Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne
Olympe de Gouges
par Marie Gouze, dite Olympe de Gouges

A décréter par l’assemblée nationale dans ses dernières séances ou dans celle de la prochaine législature.

Préambule
Les mères, les filles, les soeurs, représentantes de la nation, demandent d’être constituées en assemblée nationale. Considérant que l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de la femme, sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements, ont résolu d’exposer dans une déclaration solennelle, les droits naturels inaliénables et sacrés de la femme, afin que cette déclaration, constamment présente à tous les membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs devoirs, afin que les actes du pouvoir des femmes, et ceux du pouvoir des hommes pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés, afin que les réclamations des citoyennes, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la constitution, des bonnes moeurs, et au bonheur de tous.
En conséquence, le sexe supérieur en beauté comme en courage, dans les souffrances maternelles, reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l’Etre suprême, les Droits suivants de la Femme et de la Citoyenne.
Article I
La Femme naît libre et demeure égale à l’homme en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune.
Article II
Le but de toute association politique est la imprescriptible de la Femme et de l’Homme : ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et surtout la résistance à l’oppression.
Article III
Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation, qui n’est que la réunion de la Femme et de l’Homme : nul corps, nul individu, ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément.
Article IV
La liberté et la justice consistent à rendre tout ce qui appartient à autrui ; ainsi l’exercice des droits naturels de la femme n’a de bornes que la tyrannie perpétuelle que l’homme lui oppose ; ces bornes doivent être réformées par les lois de la nature et de la raison.
Article V
Les lois de la nature et de la raison défendent toutes actions nuisibles à la société : tout ce qui n’est pas défendu pas ces lois, sages et divines, ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu’elles n’ordonnent pas.
Article VI
La Loi doit être l’expression de la volonté générale ; toutes les Citoyennes et Citoyens doivent concourir personnellement ou par leurs représentants, à sa formation ; elle doit être la même pour tous : toutes les Citoyennes et tous les Citoyens, étant égaux à ses yeux, doivent être également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leurs capacités, et sans autres distinctions que celles de leurs vertus et de leurs talents.
Article VII
Nulle femme n’est exceptée ; elle est accusée, arrêtée, et détenue dans les cas déterminés par la Loi. Les femmes obéissent comme les hommes à cette Loi rigoureuse.
Article VIII
La Loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu’en vertu d’une Loi établie et promulguée antérieurement au délit et légalement appliquée aux femmes.
Article IX
Toute femme étant déclarée coupable ; toute rigueur est exercée par la Loi.
Article X
Nul ne doit être inquiété pour ses opinions mêmes fondamentales, la femme a le droit de monter sur l ’échafaud ; elle doit avoir également celui de monter à la Tribune ; pourvu que ses manifestations ne troublent pas l’ordre public établi par la Loi.
Article XI
La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de la femme, puisque cette liberté assure la légitimité des pères envers les enfants. Toute Citoyenne peut donc dire librement, je suis mère d’un enfant qui vous appartient, sans qu’un préjugé barbare la force à dissimuler la vérité ; sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi.
Article XII
La garantie des droits de la femme et de la Citoyenne nécessite une utilité majeure ; cette garantie doit être instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de celles à qui elle est confiée.
Article XIII
Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, les contributions de la femme et de l’homme sont égales ; elle a part à toutes les corvées, à toutes les tâches pénibles ; elle doit donc avoir de même part à la distribution des places, des emplois, des charges, des dignités et de l’industrie.
Article XIV
Les Citoyennes et Citoyens ont le droit de constater par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique. Les Citoyennes ne peuvent y adhérer que par l’admission d’un partage égal, non seulement dans la fortune, mais encore dans l’administration publique, et de déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée de l’impôts.
Article XV
La masse des femmes, coalisée pour la contribution à celle des hommes, a le droit de demander compte, à tout agent public, de son administration.
Article XVI
Toute société, dans laquelle la garantie des droits n’est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n’a point de constitution ; la constitution est nulle, si la majorité des individus qui composent la Nation, n’a pas coopéré à sa rédaction.
Article XVII
Les propriétés sont à tous les sexes réunis ou séparés ; elles ont pour chacun un droit lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l’exige évidemment, et sous la condition d’une juste et préalable indemnité.


Déclaration des Droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789

Les Représentants du Peuple Français, constitués en Assemblée Nationale, considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de l'Homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements, ont résolu d'exposer, dans une Déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l'Homme, afin que cette Déclaration, constamment présente à tous les Membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que leurs actes du pouvoir législatif, et ceux du pouvoir exécutif, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution et au bonheur de tous.
En conséquence, l'Assemblée Nationale reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l'Etre suprême, les droits suivants de l'Homme et du Citoyen.
Art. 1er. -
Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune.
Art. 2. -
Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression.
Art. 3. -
Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément.
Art. 4. -
La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi.
Art. 5. -
La Loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société. Tout ce qui n'est pas défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas.
Art. 6. -
La Loi est l'expression de la volonté générale. Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse. Tous les Citoyens étant égaux à ses yeux sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.
Art. 7. -
Nul homme ne peut être accusé, arrêté ni détenu que dans les cas déterminés par la Loi, et selon les formes qu'elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires, doivent être punis ; mais tout citoyen appelé ou saisi en vertu de la Loi doit obéir à l'instant : il se rend coupable par la résistance.
Art. 8. -
La Loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu'en vertu d'une Loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée.
Art. 9. -
Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable, s'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s'assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.
Art. 10. -
Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la Loi.
Art. 11. -
La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi.
Art. 12. -
La garantie des droits de l'Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l'avantage de tous, et non pour l'utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée.
Art. 13. -
Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés.
Art. 14. -
Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée.
Art. 15. -
La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration.
Art. 16. -
Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n'est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution.
Art. 17. -La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n'est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l'exige évidemment, et sous la condition d'une juste et préalable indemnité.





Les débuts ...



VI. Tu ne tueras pas.



... Tu aimeras ton prochain comme toi-même ...

"Contre le fascisme et l'islamisme"

Gegen Faschismus und Islamismus
"Scheich Mahmud, einst Rektor der Al-Azhar-Universität in Kairo, einer der höchsten religiösen Instanzen des Islam, geht noch weiter: „Christen sind wie eine bösartige und ansteckende Krankheit. Muslime müssen sie ungerecht behandeln, verachten, boykottieren und hart anfassen, um sie zur Annahme des Islam zu zwingen.”

Un recteur de l'université Al-Azhar, la plus haute instance de l'islam :
"Les chrétiens sont comme une maladie ... il faut agir envers eux injustement, avec mépris, les boycotter, les maltraiter durement, pour les contraindre à se convertir à l'islam"

Coran : 9/ 123] "Ô vous qui croyez! Combattez ceux des mécréants qui sont près de vous; et qu'ils trouvent de la dureté en vous. Et sachez qu'Allah est avec les pieux."

Epagneul français

Chiens de compagnie, vins, cochons : ce que l'islam n'aime pas, mais nous oui !

http://www.klur.net/vin/vins/index_vin.htm

Jaurès et la Laïque

Jean Jaurès : Laïcité et République sociale (extrait)
27 décembre 2005

Pour la laïque
Chambre des députés
des 21 et 24 Janvier 1910
Extrait
Monsieur Jaurès : Soit, s’il le faut nous en discuterons ! Mais je crois pouvoir maintenir- ce n’est pas vous qui me démentirez après le cri de guerre que vous avez poussé à cette tribune-, je crois pouvoir maintenir que ce qui fait la gravité du problème de l’enseignement, c’est le conflit passionné, violent, des principes de la société moderne, manifestés par toutes ses institutions, et des principes, des affirmations essentielles de l’Eglise catholique elle-même. Comment peut se résoudre ce conflit ou comment, avec un tel antagonisme, un enseignement public est-il possible ?
Résoudrons-nous la difficulté en ramenant l’enseignement, comme parfois on nous le conseille ou on nous le suggère, à un niveau plus que modeste et humilié ? Renoncerons-nous à mettre dans l’enseignement du peuple quelque idéal et le réduirons-nous à une collection de préceptes médiocres d’hygiène ou de morale subalterne, à un recueil de recettes morales et de recettes culinaires ?
Ce serait, messieurs, la véritable faillite, la véritable abdication de la société civile, qui proclamerait que l’Eglise seule est capable de donner à la conscience quelque lumière, à l’enseignement quelque hauteur et à la vie quelque noblesse.
Messieurs, suivrons-nous le conseil que nous donnait M.Piou ?
Dirons-nous que désormais, dans ce pays, trop profondément divisé, tout enseignement commun est impossible, qu’il faut prendre notre parti définitif de cet antagonisme, qu’il y aura, d’un côté les écoles de l’Etat, les écoles laïques, pratiquant, sous le nom menteur de neutralité, un enseignement d’agression et d’intolérance ; qu’il y aura de l’autre côté, des écoles privées, des écoles catholiques, où seront enseignés, sans correction, sans contrôle et sans contrepoids, les dogmes les plus contraires aux principes mêmes de la société moderne et que les générations françaises seront indéfiniment divisées, non pas entre ces deux écoles, mais entre ces deux camps ?
J’admirais, messieurs, avec quelle facilité, de quel cœur, je ne dirai pas léger mais presque provocant, M.Piou acceptait cette scission définitive.
Messieurs, ce serait la plus grave qui pût se produire dans une société.
Les luttes de classes elles-mêmes, si âpres qu’elles puissent être, supposent un terrain commun.
La classe bourgeoise et la classe ouvrière sont les filles d’un même monde moderne, d’un même système de production et de pensée. Elles ont l’une et l’autre besoin que la science développe par la liberté d’esprit les forces productrices de l’homme, et même en se combattant elles reconnaissent des nécessités communes et des communes pensées. (Très bien, très bien ! à l’extrême gauche et à gauche)
Au contraire, s’il est entendu qu’entre les fils d’un même pays, d’une même génération, d’un même siècle, d’une même classe, l’antagonisme de doctrine, de pensée et de conscience doit être à jamais si irréductible qu’on ne pourra jamais rassembler ces enfants sous la discipline d’une même école, messieurs, c’est le déchirement intégral de la nation. (Applaudissements à l’extrême gauche et à gauche)
M.Ferdinand Buisson : Très bien !
M. Jaurès : Sommes-nous acculés à cette extrémité ? Sommes-nous voués à cette formidable hypothèse ? En fait, je ne le crois pas.
Quelle que puisse être l’opposition logique des principes qui se heurtent, la force de la vie, la force de la réalité sociale en mouvement prépare les solutions qui ont paru d’abord abstraitement impossibles. ...
Le cherche-midi Editeur Août 2005

Réciprocité et laïcité.

N'est il pas normal, face à des musulmans militants qui se disent membre de la "oumma", la communauté des musulmans, avant d'être citoyens de quel pays que ce soit, d'appliquer le principe de droit international de réciprocité ( cf le livre de Chaltut) ?

L'Algérie vient de condamner 5 chrétiens pour avoir prêché le christianisme.
Ce qui au regard du droit de l'islam est un crime pour les "dhimmis".

Allons nous encore longtemps tolérer que la réciprocité ne soit pas appliquée, que les ressortissants algériens notammment, aient le droit en France de prêcher l'islam, l'islam qui interdit de prêcher d'autres religions sur son sol ?
Allons nous encore longtemps tolérer la propagande pour une idéologie politico-religieuse d'intolérance ? Une idéologie qui non seulement interdit la liberté d'expression, mais incite au combat contre les non musulmans ?

Les manuels de "fiqh" expliquant les règles du djihad, largement énoncées dans le coran lui-même, se ramassent à la pelle dans les librairies islamiques de France ... et nos élus laissent faire ?!

Pendant le même temps, en contradiction flagrante avec la loi de 1905 de séparation de l'Eglise et de l'Etat, qui interdit le financement du culte, la ville de Paris prévoit une grande fête pour le "ramadan" ... http://www.leperroquetlibere.com/Le-Perroquet-n-47_a349.html?preaction=nl&id=3228719&amp;amp;amp;amp;amp;idnl=25309& ( Amis de la laïcité, bonjour. C'est le bulletin municipal qui nous l'apprend : cette année la mairie de Paris organise une grande "Nuit du Ramadan" au Palais Omnisports de Paris-Bercy) :
Au nom de quoi tolérer une telle propagande en faveur de l'islam, alors qu'une fête équivalente de Paques en "terre d'islam", en Algérie par exemple vaudrait à ses organisateurs des peines de prison, au nom du droit islamique, de la loi d' Allah ?

Que les musulmans fêtent le ramadan en famille, et invitent des amis musulmans ou pas, est une chose bien normale, qui peut être sympatique (... si l'on fait abstraction de l'adhésion à la doctrine politique (politico-religieuse), à laquelle cette célébration correspond, ( adhésion qui selon nos critères est contraire aux principes républicains puisque cette doctrine s'y oppose)), mais ces fêtes doivent rester privées, familiales ou amicales.

La ville de Paris, la capitale des droits humains, ne devrait elle pas, bien au contraire, se mobiliser pour la défense de chrétiens emprisonnés pour simple délit d'opinion, pour avoir prêché une doctrine, le christianisme, qui elle, dans ses dogmes au moins, (sinon dans son histoire - dont il n'est pas question d'oublier les aspects belliqueux et intolérants) est pacifique, et dénoncer l'intolérance religieuse de la doctrine politico-religieuse islamique ?

"Le paradis est à l'ombre des épées" Mahomet
" «Tous ceux qui prendront l'épée périront par l'épée" Jésus

Nous avons des lois, loi sur la séparation des Eglises et de l'Etat que nos propres élus bafouent au vu et au sus de tous , qui non seulement laissent faire une propagande qui prône la lutte contre "nous" "les infidèles" les "sous chiens", mais qui la font eux-mêmes !
Jaurès, Zola, De Gaulle réveillez vous ! Nous sommes trahis !


http://www.elkhabar.com/FrEn/lire.php?ida=80046&amp;idc=52

2006 legal texts on religious practice implemented5 sentenced for Christian doctrine preaching and public order offencesFive people were sentenced earlier in June for charges related preaching Christian doctrine and public order offences by virtue of the law on the religious practice in Algeria approved by the government in 2006. The sentences vary between one year sentence with no remission and one year suspended sentence with a 5000 AD fine.Public authorities started implementing the legal texts ruling the religious practice in Algeria. Five people are to be tried for Christian doctrine preaching as well as public order offending. Sentences were considered by the indicted as a beach to the freedom of worship established by the constitution and stressed that they were trapped by security services.

Combattre noblement par le savoir

Combattre noblement par le savoir



Défendre le monde libre, cela commence par la question : « pourquoi ? » ... pourquoi le défendre, pourquoi défendre la démocratie, la liberté, les droits humains ...
Enfants gatés nés pour la plupart après le péril barbare nazi, pourris-gatés par la civilisation des énergies fossiles, nous prenons pour des évidences ce que nos parents nous ont légués.

Vis à vis de l’islam, nous occidentaux devont nous défaire de deux attitudes méprisables, restant de « colonialisme » : l’ignorance et la condescendance.
La reviviscence jihadisme est un malheur, mais de ce malheur, nous devons faire une occasion de renforcer les fondations de nos démocraties, de nos systèmes politiquement libéraux et ouverts.

L’islam est un régime juridique basé sur des fondements dont certains sont à l’opposé de ce que sont les nôtres actuellement (démocratie, égalité etc ... voir article ci dessous « Droits humains oui, Loi d’Allah non). Sur d’autres points de morale touchant aux rapports entre musulmans, la morale islamique n’a rien de bien différent de la nôtre.
De grands empires sont été régis pendant des siècles par sa loi et ses valeurs. Aujourd’hui, pour différentes raisons géo-économico-politiques, cette doctrine apparait à nouveau à des masses comme étant « la solution », le régime politique à mettre en place.

Si nous ne savons pas pourquoi nous voulons et devons persister dans notre civilisation de liberté, pourquoi notre système est de loin préférable au totalitarisme islamique,
si, tellement condescendant vis à vis d’un islam dont nous ignorons le contenu, nous nous contentons d’espérer que des gens prêts à mourir pour leur foi, vont tomber en pamoison devant nos valeurs tellement meilleures que les leurs, alors que nous ne sommes même pas capables de formuler, d’expliciter en quoi, pourquoi elles sont meilleures, alors que nous ne nous donnons même pas la peine de répondre à leurs arguments, arguments que nous ne nous donnons d’ailleurs même pas la peine de connaître ...
alors il est quasi certain que nous ne méritons plus les libertés que nos parents nous ont légués, et nous perdrons nos libertés.

Delcambre : l'importance méconnue du droit musulman

Extrait d'interventions de A-M. Delcambre sur Libertyvox

http://www.libertyvox.com/phpBB/viewtopic.php?t=138&postdays=0&postorder=asc&start=30

Le droit musulman n'est absolument pas périmé . Il est partiellement appliqué et tous les efforts des musulmans dits islamistes c'est de l'appliquer dans sa totalité . ...
Cf l'excellent livre de Henri de Waël , un vrai génie , un des meilleurs comparatistes , " le droit musulman " , aux Editions CHEAM , 13 rue du Four . Son grand avantage , comme Jacques Ellul est d'être juriste et de connaître énormément de langues , y compris l'arabe . Or page 73 de son livre il écrit : " cantonné , codifié , intégré , amendé , le droit musulman pouvait sembler , vers 1970 encore , appelé , sinon à disparaître , du moins - à l'instar du droit hindou- à perdre l'essentiel de sa spécificité . Son inattendue résurgence s'inscrit dans une perspective qui dépasse de loin le seul cadre juridique et dont les causes sont , à n'en pas douter , particulièrement complexes (...) Décolonisation , corruption des milieux occidentalisés etc... Au départ , dit Henri de Waël , c'est-à-dire vers 1970 , seuls de rares pays musulmans maintenaient une application intégrale du droit musulman ( fiqh) : - Arabie Saoudite : école hanbalite dans sa mouture wahhabite ( Rappelons l'exécution , pour adultère , en 1978 , de la princesse Michad , âgée de 19 ans et mariée d'autorité, - Yémen du Nord où la constitution de 1974 précisait que la charî'a islamique constituait " la source de toutes les lois " - Qatar, dans la Côte des Pirates - Oman - Afghanistan Or c'est en 1972 qu'est rétablie en Libye la peine d'amputation pour vol , 1973 rétablissement de la flagellation pour fornication 1974 flagellation pour consommation d'alcool 1979 le Pakistan s'engage dans cette voie . Tout le droit est islamisé . Cette islamisation est confirmée en 1984 par référendum 1979 l'Iran devient une République islamique . Une codification pénale islamique rétablit le talion , les supplices des houdôud ( peines légales criminelles) et ceci en 1982 ainsi que le ta'zîr , peines laissées à l'appréciation du juge , en 1983 1980 l'Egypte fait ratifier par référendum ( malgré l'active opposition du pape copte ) un amendement selon lequel les principes de la charîa constituaient "la source fondamentale de la législation du pays " , et non plus l'une des sources seulement 1980 la loi coranique fut également rétablie en Mauritanie 1983 une islamisation totale du droit fut imposée au Soudan ...

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En fait le droit musulman est la clé pour comprendre ce qui se passe dans le monde aujourd'hui. Il se trouve que c'est ma spécialité et qu'elle est de plus en plus ignorée.


.... du fait que ce droit s'appuie sur plusieurs sources , dont DEUX sources religieuses, l'une révélée par Dieu lui-même (Coran) et l'autre étant l'imitation du Prophète (Sunna)(avec des hadîths qudsis, traditions révélées par Dieu au Prophète) , ce droit occupe une place toute particulière dont l'Occident a décidé de ne pas tenir compte

Or le droit musulman (fiqh) est une création juridique extrêmement originale. Parmi les systèmes de droit les grands juristes comparatistes comme René David sont d'accord pour dire qu'il apparaît bien , avec le système romaniste et celui de la common law , comme l'une des trois seules créations originales en la matière. On parle des systèmes de droit appliqués. Certes le droit hébraïque et le droit parsi sont des droits religieux. Mais ils restent cantonnés au seul statut personnel. En fait ils apparaissent en quelque sorte comme des survivances. Le droit musulman est un système , élaboré par des jurisconsultes, à partir de l'Iraq et au 8ème siècle , entre 750 et 850 après J.C. Le droit musulman est à l'origine d'une culture, d'une civilisation. Or certaines prescriptions du fiqh s'opposent aux exigences de la Déclaration universelle des Droits de l'homme. Or c'est bien d'un conflit de civilisation qu'il s'agit - d'un côté une civilisation qui privilégie la DEMOCRATIE , les droits de l'Homme et qui ignore les Droits de Dieu, agissant comme si Dieu était mort , dans la sphère publique - de l'autre côté une civilisation qui agit comme pour une THEOCRATIE, les droits de Dieu passant toujours avant les droits de l'homme. L'islam n'est PAS une religion comme le christianisme ou comme le judaïsme . L'islam créé par les convertis -persans pour la plupart- est un système juridique qui a décidé d'inscrire le Droit tout entier dans le cadre de l'Absolu. C'est la Norme sacralisée. De même qu'on a pu dire que le bouddhisme n'était pas une religion mais une philosophie, on peut dire que l'islam sunnite et chiite(imamite duodécimain) est UNE LOI , qui se traduit concrètement par une jurisprudence , un DROIT qui dicte la NORME. C'est l'application TOTALE de ce droit musulman que revendiquent les "islamistes". C'est ce droit musulman qui pose problème à un occident dont les valeurs actuelles sont RADICALEMENT opposées à celles de l'islam.

L'islam peut-il se séparer de son droit musulman (fiqh) , lequel n'est que la jurisprudence de la Loi islamique( charî'a), laquelle n'est que l'aspect "législatif" du Coran et de la Sunna ? En islam, seul Dieu est législateur. Ce qu'Il a prescrit ne saurait être ignoré du croyant. Même les 5 piliers de la religion (arkân ad-dîn) sont réglementés par le droit musulman (fiqh)! On ne fait pas la prière n'importe quand, n'importe comment ! On ne fait pas le jeûne du mois de Ramadan, n'importe quand. TOUT EST REGLEMENTE. Or cette réglementation se trouve dans les ouvrages de Fiqh et ce sont les muftis qui délivrent des fatwas pour dire si tel acte est licite ou non. Alors cela ne sert à rien d'attaquer le prophète de l'islam en le réduisant de manière abjecte, cela ne sert à rien de prendre des versets isolés du Coran; Ce qu'il faut avoir à l'esprit c'est que le Coran contient des prescriptions juridiques -sur le mariage, la répudiation, l'allaitement, la purification, les testaments, les peines fixes pour les crimes -, le COMBAT ("Le combat vous a été prescrit", sourate 2)etc... , que ces prescriptions ont été développées par le prophète lui-même - et que le droit musulman reprend tout cela pour le systématiser. Un mufti ne cherche jamais la solution dans le Coran ou dans les livres de hadîths. Ce n'est pas un pasteur protestant. Il passe obligatoirement par les livres de fiqh. Et les livres de fiqh -TOUS- contiennent des prescriptions concernant le jihâd, comme ils contiennent des prescriptions concernant les ablutions, la prière , le jeûne etc... Ce que fait l'occident aujourd'hui c'est qu'il ignore toute cette construction extrêmement sophistiquée , que connaissent les juristes de l'islam, mais seulement eux. Ce n'est pas pour rien que les fuqahâ (juristes) et les ulémas(savants) des universités comme El Azhâr étudient jusqu'à l'âge de trente ans et plus . Même si cela nous em .... , respectons quand même le savoir.
... les juristes de l'islam ont un savoir que je respecte. Ce qui ne m'empêche pas de le combattre avec la plus grande fermeté. Mais noblement . Pas en analphabète

.... Une très belle technique...mise au service de Dieu et sans pitié pour l'homme non musulman. Ce droit qui débouche sur une théocratie, est un système fermé, totalitaire , le système le plus raciste, le plus inégalitaire que l'on puisse rêver car c'est un racisme et une inégalité religieux A une époque, la nôtre, où tout est centré sur les droits de l'homme, c'est sûr que ce droit n'est absolument plus compris. On ne peut pas ne pas le combattre car il est la clef d'un asservissement intolérable pour ceux qui sont en dehors du système. Mais si l'islam n'est absolument plus compris aujourd'hui, c'est qu'on a perdu la clef qui permettait d'en comprendre le fonctionnement.Et cette clef c'est le droit musulman .

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Human Rights, yes; Allah’s Law, No.

Human Rights, yes; Allah’s Law, No.

Islam is a religion, we are told repeatedly, but we are not told that Islam is also a body of law and a political regime of which God is the lawmaker.

The whole of our political history shows that it is of the highest importance to express rights.But the rights stated by Islamic law is contrary to our fundamental rights on the most crucial points.

According to our principles, torture and inhuman and degrading treatment are forbidden, while Islam authorises men to beat their wives and decrees punishments of mutilation and other barbarous tortures.

According to our principles, freedom of belief includes the right to change our religion, while according to Islam, apostasy is a crime punishable by death, as decreed by numerous Muslim sages and numerous fatwas.

According to most of our legislative systems, inciting hatred of others is condemned, because the lawmakers and the Church itself have drawn the lessons of the nameless horror engendered, among others, by the “teaching of contempt of Jews” (as Jules Isaac named it), ... While Muslim prayers contain the “fatiha”, a Coranic verse that teaches contempt of Christians and Jews...

Finally, according to our principles, none of our basic rights and freedoms can be used to eliminate those rights and freedoms, while Islam orders Muslims to combat so that Islam be the only religion and the only law, i.e., for our fundamental freedoms and rights, which we have just named, to be eliminated by Islamic law, and militant Muslims never cease using the term “freedom of religion” to advance the application of the Sharia.

When will our judges, our magistrates and our politicians consent to apply OUR RIGHT by fully respecting its spirit and its aim: to preserve our fundamental freedoms against all attack, including those that misuse the pretext of a freedom of religion?