A lire :
Hitler
Robert Gellatelly
Flammarion
Pour l'auteur, le nazisme fut une " dictature plébiscitaire" ... soutenue par la masse de la population et non pas imposée par la force aux Allemands.
Ajoutons ceci :
bien sur que les "musulmans modérés" tiennent sincèrement les "islamistes" en horreur et sont prêts à les combattre lorsqu'ils s'en prennent à leur propre population, les "musulmans modérés" d'Algérie sont prêts à combattre les "islamistes" algériens qui massacrent d'autres Algériens.
Mais pourquoi des "musulmans modérés" issus des anciens colonies des pays Européens, risqueraient ils leur vie ou leur prospérité, pour s'opposer aux menées des "islamistes" qui exercent ou poussent à des violences contre les "mécréants" non musulmans européens en Europe ? Autrement dit pourquoi les "musulmans modérés" s'opposeraient ils aux "islamistes" pour le bien de " souchiens" "dominant" toujours les "indigènes de la République", pour le bien d'ex-colonisateurs ?
A leur place, en tant que père ou mère de famille : le feriez vous vous même dans la situation inverse ... ? Oui vous le feriez si vous avez un sens du devoir envers son prochain très developpé, si vous mettiez tout sentiment nationaliste de côté, mais ce n'est pas faire injure aux musulmans que de dire que chez la majorité des populations musulmans, exactement comme chez les autres populations, ce sens du devoir n'est pas ce qui prime sur l'intérêt personnel ou familial, et je dis bien : pas moins chez eux que dans les populations européennes.
La seule solution pacifique est de lutter contre la source de l'existence des "islamistes" à savoir la doctrine islamique, les textes musulmans eux-mêmes.
Si les populations "musulmanes", changeaient leur idéologie de référence, éliminaient la doctrine fasciste, haineuse et belliqueuse qu'est le coran et le modèle de Mahomet, elles risqueraient beaucoup moins d'être entrainées dans des menées agressives envers les autres populations et "communautés", et les immigrés d'origine musulmanes pourraient comme les autres immigrés se fondre progressivement au fil des générations dans la "communauté nationale" française.
Mais tant que l'islam reste la référence, tant que ses normes légitimant le meurtre, la haine, l'exploitation et le mépris envers les non musulmans sont érigées en loi divine, il y aura toujours dans la masse des musulmans, des musulmans pour agir conformément à ces normes abjectes, et étant donné la terreur que ces normes les autorisent à exercer sur les autres musulmans, il n'y aura jamais d'opposition réelle des "musulmans modérés" aux agissement des "islamistes" contre les non musulmans, et il y aura même une participation effective des "modérés" à ces agissements lorsque cette participation sera requise par les "islamistes".
Exactement comme la masse des allemands n'a pas rechigné à participer aux opérations de guerre et de génocide commandées par l'Etat et le parti nazis, car elle en partageait les bases de l'idéologie.
Voici ce qu'en dit un texte trouvé sur le web :
http://ilikeyourstyle.net/index.php/2008/01/26/petite-plongee-dans-la-benne-a-sociologue/
Petite plongée dans la benne à sociologues.
Le 26/01/08 à 14:30 par XP
Si en 1935, la France avait eu la chance d’être dotée d’un machin aussi éblouissant que le C.N.RS. Avec des « chercheurs en science sociale » dans tous ses placards, par quels arguments auraient-ils enrichi le débat public?
(...)
ils auraient sillonné l’Allemagne de fond en comble pour faire des « enquêtes » (...)
Ils auraient longuement interrogé de jeunes allemands engagés dans la Wehrmacht où la SS pour comprendre leurs souffrances et leurs espoirs, avant de revenir le teint rose, des dizaines de kilos de papier sous le bras et des portraits touchants de braves types cabossés par la vie, sympathiques en tête-à-tête, soucieux d’élever leurs enfants et les sortir à la campagne le dimanche, bref, autant de choses parfaitement inutiles pour saisir l’essence du Nazisme tout autant que la poussée teutonne rendue inévitable depuis la réalisation de son unité et l’abandon de la politique capétienne.
Partant, ils auraient doctement renvoyé dans leurs cordes tous ceux qui ont des velléités de penser leur temps par l’usage de l’histoire et de la philosophie en les sommant de mettre le nez sur le guidon, auraient décrété que l’Allemagne avait besoin de reconnaissance et de main tendue, et qu’eux seuls, grâce à leur « science », la connaissait, puisqu’ils avaient vu des Allemands.
Mais ils auraient poussé la jobardise plus loin: avec leurs structures mentales d’employés aux écritures incapables de se départir de la religion des faits bruts et de saisir le fil rouge qui les relie entre eux, ils auraient placé la SS dans la catégorie des fantasmes, puisque l’écrasante majorité de la population n’en a jamais fait partie, et la poussée antisémite dans celle des blagues de poète, car de ce coté-là du Rhin comme ailleurs, presque tout le monde va du berceau jusqu’à la tombe sans toucher un seul cheveu de Youpin.
70 ans plus tard, alors que l’Europe suscite une fois de plus les appétits du clan mongol, ils vont les voir un par un pour sentir leurs petits cœurs qui battent (où leurs petits culs qui bougent, pour certains d’entre eux, mais c’est une autre histoire), et nous abreuvent de portraits de braves gens qui cherchent du travail et qui seront tricolores jusqu‘au slip quand ils en auront trouvé, pour en conclure qu’il n’y à rien à penser des synagogues qui se remettent gentiment à brûler, des petites vieilles qui baissent les yeux devant les bandes ethniques, du bédouin Kadhafi qui nous promet la soumission, et surtout qu’il n’est pas souhaitable de chercher l’essence commune à cette avalanche de signes, de fléaux et de menaces.Rechercher l’essence commune aux faits et gestes qui colorent une époque, c’est pourtant la seule manière de la penser, mais les imbéciles, les sociologues et les journalistes appellent ça « faire des amalgames », et se payent ainsi l’incroyable luxe de faire passer ceux qui voient un peu plus loin qu’eux pour des bourrins.
Il serait temps de leur dire qu’en effet, la plupart des soldats involontaires de cette fantastique invasion migratoire et Musulmane dont l’Europe est la proie sont au jour les jours des braves gens, que nous le savons, mais qu’il n’y a sur terre que des braves gens, puisque même les psychopathes, les serial killer et les inspecteurs du travail ont des enfants qu’ils vont chercher à l’école et dont-ils soignent les grippes, des voisins à qui ils disent bonjour et des mères sur la tombe desquelles ils pleurent…
Parce qu’il faut bien vivre. Parce qu’entre deux pulsions qu’on laisse échapper, chacun est contraint de vivre en civilisé…Mais surtout parce que l’appartenance au mal absolu ne réside pas tant dans la capacité où même la volonté de le faire soi-même mais dans la facilité avec la quelle on peut coucher dans son lit…
L’Allemagne toute entière n’a pas été nazie parce que chacun à tuer son feuj, mais parce que ceux qui leur détruisaient la gueule à coups de pelle étaient au milieu d’eux comme des poissons dans l’eau.
En vertu des mêmes raisons, si tous les Musulmans d’Europe ne posent pas des bombes et voire même éprouvent un dégoût sincère devant les corps déchiquetés, il n’en demeure pas moins que les terroristes islamiques se cacheront toujours bien mieux aux Tarteret, au milieu des « braves gens », que sur le plateau de Millevaches.
Un islamiste, ce n’est pas seulement celui qui tranche la gorge au dessinateur mécréant, c’est aussi le « Musulman modéré »qui tout en condamnant la méthode, descendra dans la rue pour se plaindre d’être persécuté à coups de crayons, mais jamais parce que dix bonnes sœurs ont été empalées en représailles.
Il y a de braves gens partout, tous les hommes se valent, et tout ça, mais il convient d’en avoir rien à foutre.
