Combattre noblement par le savoir
Défendre le monde libre, cela commence par la question : « pourquoi ? » ... pourquoi le défendre, pourquoi défendre la démocratie, la liberté, les droits humains ...
Enfants gatés nés pour la plupart après le péril barbare nazi, pourris-gatés par la civilisation des énergies fossiles, nous prenons pour des évidences ce que nos parents nous ont légués.
Vis à vis de l’islam, nous occidentaux devont nous défaire de deux attitudes méprisables, restant de « colonialisme » : l’ignorance et la condescendance.
La reviviscence jihadisme est un malheur, mais de ce malheur, nous devons faire une occasion de renforcer les fondations de nos démocraties, de nos systèmes politiquement libéraux et ouverts.
L’islam est un régime juridique basé sur des fondements dont certains sont à l’opposé de ce que sont les nôtres actuellement (démocratie, égalité etc ... voir article ci dessous « Droits humains oui, Loi d’Allah non). Sur d’autres points de morale touchant aux rapports entre musulmans, la morale islamique n’a rien de bien différent de la nôtre.
De grands empires sont été régis pendant des siècles par sa loi et ses valeurs. Aujourd’hui, pour différentes raisons géo-économico-politiques, cette doctrine apparait à nouveau à des masses comme étant « la solution », le régime politique à mettre en place.
Si nous ne savons pas pourquoi nous voulons et devons persister dans notre civilisation de liberté, pourquoi notre système est de loin préférable au totalitarisme islamique,
si, tellement condescendant vis à vis d’un islam dont nous ignorons le contenu, nous nous contentons d’espérer que des gens prêts à mourir pour leur foi, vont tomber en pamoison devant nos valeurs tellement meilleures que les leurs, alors que nous ne sommes même pas capables de formuler, d’expliciter en quoi, pourquoi elles sont meilleures, alors que nous ne nous donnons même pas la peine de répondre à leurs arguments, arguments que nous ne nous donnons d’ailleurs même pas la peine de connaître ...
alors il est quasi certain que nous ne méritons plus les libertés que nos parents nous ont légués, et nous perdrons nos libertés.
