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Piazza Oriana Fallaci al posto della moschea
Repubblica — 18 maggio 2008
Piazza Oriana Fallaci al posto della moschea
Repubblica — 18 maggio 2008
VERONA - Addio moschea. Al suo posto, piazza Oriana Fallaci.
è la decisione della giunta di Oppeano (Verona), dove ieri mattina le ruspe hanno abbattuto un edificio usato dai musulmani della zona come luogo di preghiera, al posto del quale il Comune realizzerà una piazza intitolata proprio alla scrittrice che, con «Rabbia e orgoglio», aveva promosso una campagna molto aspra nei confronti dell' Islam.
Vérone : une Place Oriana Fallaci au lieu d’une mosquée
Adieu mosquée ! Bienvenue à la Place Oriana Fallaci !
C’est la décision de la municipalité de Oppeano (Vérone), où hier matin, des bulldozers ont démoli un bâtiment utilisé par les musulmans de la région comme un lieu de prière. A cet endroit, la municipalité installera une place dédiée à l’auteur de « La Rage et l’Orgueil», qui avait mené une lutte ardue contre l’islam.
PS : avouons le ... je ne sais pas trop ce que dit ou fait Serge de Beketch par ailleurs, il fréquente des bords dont je ne suis pas, et j'ai tendance à penser que comme souvent les Russes, il va vers l'excès, mais je reprends ici ce texte de lui, avec lequel je suis pour l'essentiel d'accord, sauf que jamais je ne qualifierais d'"envahisseurs" conscients, des gens qui ne cherchent qu'à améliorer la vie de leur famille et n'ont jamais pris les armes pour venir en France, c'est notre pleutrerie, notre avidité et notre avachissement à nous qui fait qu'ils peuvent amener ici les mauvais côtés de leur culture, ou des familles finalement à charge pour la collectivité, mais venues pacifiquement ici.
« Parlons franc :Je suis islamo-négatif.
Je ne suis pas islamophobe, je ne suis pas hostile à l'islam, je ne suis pas en guerre contre l'islam.Je n'ai aucun sentiment à l'égard de l'islam. Je m'en fous radicalement.Tant qu'il reste dans ses terres. Mais chez moi, dans ma patrie, dans mon pays, je n'en veux pas. Un point c'est tout. Je suis islamo-négatif. Je nie le droit de l'islam à prospérer en France. Je nie que l'islam soit une religion. C'est un totalitarisme comme l'indique son nom qui signifie "soumission" et, comme tel, il est du droit de tout homme libre de s'opposer de toutes ses forces et par tous les moyens "y compris légaux". Je nie que l'islam ait rien de commun avec la civilisation européenne et encore moins avec la civilisation française. Il lui est en tous points étranger. Par son caractère, ses croyances, ses rites, ses observances, ses moeurs. Je nie que l'islam ait jamais rien apporté à la France. Aucun chef-d'oeuvre littéraire, musical, architectural, pictural ou sculptural. Rien. Pas un écrivain n'a publié "Le génie de l'islam". Nulle mosquée ne s'élève comparable à Chartres. On attend encore un Francis Poulenc musulman. On chercherait en vain, et pour cause, un Real del Sarte islamiste. Je nie que l'islam appartienne au patrimoine de la France. Il n'a rien laissé rien créé, rien fait pour la France. Aucune oeuvre d'art, on l'a vu. Aucune oeuvre de charité non plus. Pas un hôpital, pas un hospice, pas un orphelinat, pas une association caritative. Où sont les "petits frères des pauvres" qui appliqueraient en France ce "quatrième piller de l'islam" (la Zakkat. En français : terme que l'on traduit abusivement par la Charité ? Où est l'imam dont la personnalité et l'oeuvre pourraient se comparer à celles de saint Vincent de Paul ? Quelle fatma a jamais fait pour les pauvres, les malades, les vieillards ou les enfants de France le millième de ce que font depuis des siècles les religieuses hospitalières, soignantes ou enseignantes ? Je nie l'influence de l'slam sur notre histoire intime. Pas un dicton, pas une coutume, pas un mot, pas un geste, qui exprime, dans le comportement des Français, dans leurs références, dans leur imaginaire, dans leurs souvenirs, dans les chansons, les comptines, les fables de leur enfance, le moindre lien avec l'islam. Aucune oeuvre de progrés, enfin. On nous rebat les oreilles avec l'apport de l'islam en matière de mathématiques, de géométrie, d'algèbre, d'astronomie, de médecine, de philosophie. Mais c'est se foutre du monde ! Où sont, dans l'histoire de l'intelligence française les savants, les penseurs, les philosophes musulmans. Où sont les Pasteur, les Curie, les Pascal islamistes ? Et que l'on ne prétende pas que cette absence s'expliquerait par le magistère de l'Eglise qui aurait fait obstacle à l'éclosion du génie créateur, scientifique, artistique de l'islam dans les bras de sa Fille aînée. Ou alors que l'on explique comment tant d'écrivains, de penseurs, de philosophes, de musiciens, de peintres, de sculpteurs juifs ont pu prospérer en dépit de cet obscurantisme. La vérité c'est que l'islam n'a rien à faire chez nous parce qu'il n'a jamais rien fait chez nous. La déclaration de Chirac selon qui " les racines de l'Europe (donc de la France) sont aussi musulmane que chrétiennes " n'est donc pas seulement le propos d'un imbécile, c'est aussi celui d'un *****. L'islam "à la française" est une double absurdité et un crime de haute trahison. Parce que l'esprit de soumission est à l'opposé même du génie français. Parce que la notion de patrie est contraire à l’oumma, loi islamique qui nie la nation. Parce que les politiciens qui oeuvrent à asservir la France au totalitarisme islamique et à l'invasion afro-maghrébine sont plus coupables que les dirigeants français qui, voilà soixante-trois ans, se résignèrent à la Collaboration. Ceux qui, aujourd'hui, accablent de leurs injures le Maréchal Pétain et le Président Laval, font bien pire. La différence entre les Collabos d'hier et les Coallahbos d'aujourd'hui, c'est que ni le Maréchal Pétain ni le Président Laval, n'ont jamais invité les envahisseurs. Chirac, lui, a ouvert les portes à l'invasion en signant la loi sur le regroupement familial. Le Maréchal Pétain et le Président Laval n'ont jamais dit, dans aucun discours, que les occupants étaient " chez eux, chez nous ". Chirac ne cesse, après Mitterrand, de le répéter. Sous la botte allemande, la Police, la Justice et leurs auxiliaires n'ont pas montré autant de zèle à poursuivre les résistants que les flics, les chats fourrés et leurs "milices antiracistes" n'en mettent aujourd'hui à traquer, à provoquer, à punir les patriotes fiers de l'être et qui entendent le rester. Jamais la France n'a été aussi gravement malade. Infecté par le sida de la coallahboration, cette maladie auto-immune qui détruit toutes les défenses naturelles de la civilisation française, notre pays est devenu islamo-positif. Sa survie est désormais entre les seules mains des islamo-résistants. En avant ! »
Serge de Beketch
Je ne suis pas islamophobe, je ne suis pas hostile à l'islam, je ne suis pas en guerre contre l'islam.Je n'ai aucun sentiment à l'égard de l'islam. Je m'en fous radicalement.Tant qu'il reste dans ses terres. Mais chez moi, dans ma patrie, dans mon pays, je n'en veux pas. Un point c'est tout. Je suis islamo-négatif. Je nie le droit de l'islam à prospérer en France. Je nie que l'islam soit une religion. C'est un totalitarisme comme l'indique son nom qui signifie "soumission" et, comme tel, il est du droit de tout homme libre de s'opposer de toutes ses forces et par tous les moyens "y compris légaux". Je nie que l'islam ait rien de commun avec la civilisation européenne et encore moins avec la civilisation française. Il lui est en tous points étranger. Par son caractère, ses croyances, ses rites, ses observances, ses moeurs. Je nie que l'islam ait jamais rien apporté à la France. Aucun chef-d'oeuvre littéraire, musical, architectural, pictural ou sculptural. Rien. Pas un écrivain n'a publié "Le génie de l'islam". Nulle mosquée ne s'élève comparable à Chartres. On attend encore un Francis Poulenc musulman. On chercherait en vain, et pour cause, un Real del Sarte islamiste. Je nie que l'islam appartienne au patrimoine de la France. Il n'a rien laissé rien créé, rien fait pour la France. Aucune oeuvre d'art, on l'a vu. Aucune oeuvre de charité non plus. Pas un hôpital, pas un hospice, pas un orphelinat, pas une association caritative. Où sont les "petits frères des pauvres" qui appliqueraient en France ce "quatrième piller de l'islam" (la Zakkat. En français : terme que l'on traduit abusivement par la Charité ? Où est l'imam dont la personnalité et l'oeuvre pourraient se comparer à celles de saint Vincent de Paul ? Quelle fatma a jamais fait pour les pauvres, les malades, les vieillards ou les enfants de France le millième de ce que font depuis des siècles les religieuses hospitalières, soignantes ou enseignantes ? Je nie l'influence de l'slam sur notre histoire intime. Pas un dicton, pas une coutume, pas un mot, pas un geste, qui exprime, dans le comportement des Français, dans leurs références, dans leur imaginaire, dans leurs souvenirs, dans les chansons, les comptines, les fables de leur enfance, le moindre lien avec l'islam. Aucune oeuvre de progrés, enfin. On nous rebat les oreilles avec l'apport de l'islam en matière de mathématiques, de géométrie, d'algèbre, d'astronomie, de médecine, de philosophie. Mais c'est se foutre du monde ! Où sont, dans l'histoire de l'intelligence française les savants, les penseurs, les philosophes musulmans. Où sont les Pasteur, les Curie, les Pascal islamistes ? Et que l'on ne prétende pas que cette absence s'expliquerait par le magistère de l'Eglise qui aurait fait obstacle à l'éclosion du génie créateur, scientifique, artistique de l'islam dans les bras de sa Fille aînée. Ou alors que l'on explique comment tant d'écrivains, de penseurs, de philosophes, de musiciens, de peintres, de sculpteurs juifs ont pu prospérer en dépit de cet obscurantisme. La vérité c'est que l'islam n'a rien à faire chez nous parce qu'il n'a jamais rien fait chez nous. La déclaration de Chirac selon qui " les racines de l'Europe (donc de la France) sont aussi musulmane que chrétiennes " n'est donc pas seulement le propos d'un imbécile, c'est aussi celui d'un *****. L'islam "à la française" est une double absurdité et un crime de haute trahison. Parce que l'esprit de soumission est à l'opposé même du génie français. Parce que la notion de patrie est contraire à l’oumma, loi islamique qui nie la nation. Parce que les politiciens qui oeuvrent à asservir la France au totalitarisme islamique et à l'invasion afro-maghrébine sont plus coupables que les dirigeants français qui, voilà soixante-trois ans, se résignèrent à la Collaboration. Ceux qui, aujourd'hui, accablent de leurs injures le Maréchal Pétain et le Président Laval, font bien pire. La différence entre les Collabos d'hier et les Coallahbos d'aujourd'hui, c'est que ni le Maréchal Pétain ni le Président Laval, n'ont jamais invité les envahisseurs. Chirac, lui, a ouvert les portes à l'invasion en signant la loi sur le regroupement familial. Le Maréchal Pétain et le Président Laval n'ont jamais dit, dans aucun discours, que les occupants étaient " chez eux, chez nous ". Chirac ne cesse, après Mitterrand, de le répéter. Sous la botte allemande, la Police, la Justice et leurs auxiliaires n'ont pas montré autant de zèle à poursuivre les résistants que les flics, les chats fourrés et leurs "milices antiracistes" n'en mettent aujourd'hui à traquer, à provoquer, à punir les patriotes fiers de l'être et qui entendent le rester. Jamais la France n'a été aussi gravement malade. Infecté par le sida de la coallahboration, cette maladie auto-immune qui détruit toutes les défenses naturelles de la civilisation française, notre pays est devenu islamo-positif. Sa survie est désormais entre les seules mains des islamo-résistants. En avant ! »
Serge de Beketch
